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mutuel
ASSOCIATION DES
VICTIMES DU CREDIT MUTUEL
A.V.C.M. le site des Victimes du Crédit Mutuel

DERNIÈRE MINUTE
Les Echos publient
Caisses
d'Epargne : trois traders à l'origine de la perte de 600
millions
[ 17/10/08 - 19H01 -
actualisé à 19:18:00
]
Le
président de la République s'insurge !
Québec -- La crise
à la Caisse d'Épargne n'est «pas acceptable»
et «les
responsables doivent en tirer les conséquences», a
déclaré hier à
Québec le président français Nicolas Sarkozy
après l'annonce par la
Caisse d'Épargne d'une perte de 600 millions d'euros. «Mon
sentiment
est que ce n'est pas acceptable, que tout ceci montre
l'inconséquence
de l'absence de prise de responsabilité», a
déclaré M. Sarkozy lors
d'une conférence de presse à l'issue d'un sommet entre
l'Union
européenne et le Canada.
«J'ai dit que dans cette crise chacun devait prendre ses
responsabilités quel que soit son niveau et quelles que soient
ses
responsabilités. 640 millions de perdus c'est suffisant pour que
les
responsables sachent en tirer les conséquences», a-t-il
ajouté.
Madame
Lagarde est frustrée et découragée !
«Je
suis découragée car nous sommes en train de mettre en
place une déclinaison
puissante du plan convenu au sein de l'Eurogroupe, sur l'initiative du
président de la République» et «la constatation de cette perte
n'arrive pas au meilleur moment», a
reconnu la ministre.
Pour autant, la ministre s'est
dite «satisfaite» que la Commission bancaire,
l'organe de contrôle des banques, se soit «mise au
travail» dès ce matin pour «examiner ce qui
s'est passé» à la Caisse d'Epargne.
Pourtant en 2005 pour des faits identiques
et des pertes équivalentes, Thierry Breton, ministre de
l'économie n'a pas été frustré, ni
découragé !
Poutant en 2005, les Commissaires aux comptes ERNST & YOUNG
étaient informés !
Pourtant
en 2005 pour des faits identiques et des pertes équivalentes, la
Commission bancaire qui n'est pas indépendante et qui est
placé sous l'autorité du ministre de l'économie et
l'AMF n'ont rien trouvé à redire et ont
"étouffé" l'affaire !
Pourtant
M. SARKOZY a été ministre de l'économie et des
finances du 31 mars 2004 au 29 novembre 2004 et a pu avoir connaissance
des dysfonctionnements du ministère !
Aujourd'hui toutes les autorités de la République ne
peuvent pas dire : "Nous ne savions pas !"
Caisse d'Epargne : la direction
démissionne
LEMONDE.FR avec Reuters et AFP |
19.10.08 | 08h41 • Mis à jour le 19.10.08
| 22h15
CRÉDIT
MUTUEL-CIC :
Messieurs Etienne
Pflimlin et Michel Lucas à votre tour !
L'AFUB reprend
mot pour mot ce que l'AVCM écrivait en 2005 à propos des
pertes du groupe CRÉDIT MUTUEL-CIC et de ses deux dirigeants
cooptés Etienne Pflimlin et Michel Lucas .
COMMUNIQUÉ DE L'AFUB
: La Caisse d'Epargne et 600 million d'euros ...
Communiqué
de presse, le 18 octobre 2008 à 17h.

une
irresponsabilité coupable …
mais après la
Caisse d’Epargne à qui le tour ?
L’Afub constate que la Caisse d’Epargne n’a pas retenue la leçon
de la crise financière et préfère des
spéculations hasardeuses au lieu de financer l’économie
réelle, celle des PMI / PME, celle des artisans et
commerçants qui, en ces temps difficiles ont pourtant les plus
grands besoins.
A la Caisse d’Epargne qui prétend que ses clients n’ont rien
perdu et ne sont pas concernés, l’Afub rappelle que :
1.
les fonds
dilapidés proviennent des profits et des bénéfices
engrangés sur le dos des clients, avec ces tarifications
agressives, ces commercialisations dévoyées et les petits
épargnants spoliés ;
2.
les fonds
ainsi perdus manqueront à tous ses clients, artisans,
commerçants et particuliers, en attente de prêts, de
découverts, de concours bancaires qui sont chichement
accordés ;
Ces dérives sont
favorisées par l’inertie du Gouvernement qui ne saurait
se limiter à ces actuels appels incantatoires à la
responsabilisation des acteurs financiers. Elles démontrent
l’urgence d’une réforme des structures de l’industrie
financière, de manière à lui rappeler que leur
fonction est de financer l’économie réelle et non point
de rechercher des profits spéculatifs.
La
responsabilité bancaire ne saurait être masquée par
l’intervention de trois lampistes, simples salariés, boucs
émissaires d’une recherche effrénée d’une
profitabilité orchestrée par une direction
générale assoiffée.
Et
l’Afub, de s’interroger : après la Caisse d’Epargne
à qui le tour ?
L'AVCM avait décrit
en 2005 l'affaire du CREDIT MUTUEL-CIC et de son
"arrangement" officiel.
LIRE ICI :
UN SCANDALE
D'ÉTAT dénoncé par l'association des victimes du
Crédit Mutuel
Michel
Lucas responsable de la perte au
CIC de 662 millions d'euros !
= 4,3 milliards de
francs = 430 milliards d'anciens francs = 430.000 millions ou
"briques"
Combien de prêts micro-crédit
le Crédit Mutuel aurait-il pu réaliser
Combien de prêts micro-crédit
le Crédit Mutuel aurait-il pu réaliser ?
Le 2 novembre 2005,
Etienne Pflimlin déclare à Rennes lors de
l'émission "Ouest" sur France 3 : " Le groupe Crédit
Mutuel CIC dispose d'un total de fonds propres estimé à
20 milliards en 2005, contre 18 milliards en 2004. " Nous avons
reconstitué les fonds propres du CIC (ndlr
"avec l'argent du crédit Mutuel"), ce qui nous laisse de
bonnes perspectives de croissance "
Quel cynisme ! - le conseiller
référendaire à la Cour des Comptes bouche les
trous du CIC, causés pas son impéritie avec les
bénéfices des caisses de Crédit Mutuel,
volés aux sociétaires - et s'en glorifie.
Les
voleurs n'ont qu'à se servir, l'Etat les protège, l'abus
de biens sociaux est légal au royaume du Crédit Mutuel
!!!
Les Echos - 28/06/05 - Le CIC a accru ses pertes sur les
produits structurés actions.
Le Crédit Industriel et Commercial (CIC), filiale du
Crédit Mutuel, a enregistré entre 480 et 512 millions
d'euros de pertes sur des produits structurés actions, selon
« La Tribune ». « De sérieuses lacunes au
niveau du contrôle des risques seraient à l'origine du
problème, qui a commencé au dernier trimestre 2003
», ajoute le quotidien. Sur l'exercice 2004, la banque avait
déjà fait ressortir une perte de 150 millions d'euros sur
les produits structurés (« Les Echos » du 24
février). Michel Lucas, président du directoire du CIC,
aurait réuni hier les syndicats de la banque, et les dirigeants
des huit banques du groupe seraient convoqués pour mercredi. La
Commission bancaire aurait enjoint le CIC de « régulariser
» sa situation entamée avec la cession
de plusieurs lignes de produits à forts risques. L'acheteur
serait
BNP Paribas. Le Crédit Mutuel aurait, par ailleurs, l'intention
de rapprocher ses différentes salles de marché.
Le
Crédit Mutuel en danger !!!
"Challenges" juillet 2005 - N° 251 -
Têtes d'Affiche
IL L’A DIT Michel Lucas, président
du directoire du CIC, sur les pertes de la salle des marchés :
« L’affaire est soldée. »
IL NE L’A PAS FAIT. Le 23 février
dernier, en présentant les résultats 2004 du CIC,
son président du directoire Michel Lucas – par ailleurs patron
de la maison mère, le Crédit mutuel – l’avait promis
: la perte de 156 millions d’euros enregistrée par sa salle
des marchés n’était qu’un mauvais souvenir. Quatre mois
plus tard, c’est le quotidien La Tribune qui révèle qu’il
n’en est rien. Les pertes sur les «
produits structurés », loin d’être apurées,
se sont aggravées. Le CIC a bien dû admettre dans
un communiqué en date du
27 juin qu’il avait « généré une moins-value
supplémentaire de 500 millions d’euros ». Soit
l’équivalent de son résultat net de 2004. L’agence de notation de crédit Moody’s a
immédiatement mis la banque « sous surveillance avec
implication négative »*, ce qui
devrait avoir comme conséquence de renchérir ses
refinancements. Cette fois, c’est promis, « des mesures
complémentaires seront prises […] de façon à
éliminer si nécessaire les risques résiduels
» , explique le communiqué de la banque. L’affaire intervient au pire moment pour le
Crédit mutuel, qui peine à fusionner le CIC avec le
CMCEE, la plus puissante de ses fédérations, sise
à Strasbourg. Un établissement que dirige…
l’incontournable Michel Lucas. P.-H. M.
* AFP 29.06.05 |
19h04
L'agence
de notation financière Moody's a placé mercredi la note
"C+" de solidité financière du Crédit industriel
et commercial (CIC) sous surveillance négative, et
confirmé par ailleurs la note "A1" des dépôts
bancaires à long terme de cette filiale du Crédit Mutuel.
Par ailleurs, Moody's confirme la note Aa3 des dépôts
bancaires à long terme de la Banque Fédérative du
Crédit Mutuel (BFCM), bras financier du Crédit Mutuel.
Le CIC a annoncé mercredi avoir réalisé une
moins-value de 500 millions d'euros sur des produits structurés
en 2005, après avoir perdu 156 millions d'euros sur ce
même segment en 2004.
Moody's indique qu'elle surveillera particulièrement l'ampleur
de la l'affaiblissement du potentiel de revenus de CIC, résultant
de la liquidation de ses activités et les implications de la
stratégie de la banque sur les marchés de capitaux.
L'agence de notation sera également attentive aux
conséquences des efforts de restructuration de la banque, de
ses projets de développement et de son rapprochement avec le
Credit Mutuel Centre Est Europe.
Le CIC a engagé en 2004 une réorganisation de
ses trois salles de marché qui ont été
réunies au sein d'une seule entité opérationnelle
qui va notamment "permettre de renforcer le contrôle et la
maîtrise des risques et de conforter la solidité
financière", selon la banque.
CIC - CREDIT INDUSTRIEL ET COMMERCIAL
Remous au sein du groupe
Crédit Mutuel-CIC (La Tribune – édition
du 3/08/05)
Les syndicats du CIC ont demandé
des explications à Michel Lucas sur les pertes
enregistrées sur des produits structurés.
L'Autorité des marchés financiers s'apprêterait
à ouvrir une enquête.
La révélation des pertes enregistrées par la salle
des marchés du CIC Paris sur des produits structurés
(voir "La Tribune" du 28 juin) provoque d'importants remous au sein du
groupe Crédit Mutuel-CIC. Ces pertes sont
en effet considérables (de 480 à 512 millions d'euros)
et, dans le but de "régler" le problème, les 16 milliards
d'encours concernés ont été divisés en
trois lots.
Deux ont été cédés à BNP Paribas. Le
dernier, d'un encours de 2 milliards, devrait l'être rapidement -
de nouveau à BNP Paribas.
Réponse formelle. Au sein du groupe CIC, les syndicats ont
demandé, dès le 29 juin à Michel Lucas,
président du directoire, de s'expliquer sur cette affaire. Une
requête à laquelle ce dernier a accédé, du
moins sur la forme.
Dans une lettre en date du 5 juillet adressée à
l'ensemble du personnel du CIC, il se veut rassurant. "A ce stade, il
importe de savoir que hormis les produits cités
précédemment en cours d'étude [Ndlr : les produits
structurés], l'activité salle de marchés dans le
groupe n'est absolument pas remise
en cause [...] Je peux vous assurer que ceci ne
remettra pas en cause les fondements du groupe", peut-on
notamment
lire dans ce courrier, qui aurait été porté
à
la connaissance de l'Autorité des marchés financiers. Celle-ci, selon nos informations, s'apprêterait
toutefois à ouvrir une enquête.
Ce message délivré par celui qui
apparaît comme le seul vrai patron du groupe Crédit
Mutuel-CIC, n'a guère apaisé les esprits chez les
salariés, à la fois inquiets et
démobilisés. "Il s'est employé à minimiser
cette affaire", déplore un observateur, qui souligne que "500
millions d'euros, c'est trois années de masse salariale du CIC".
Certains n'hésitent pas à
pointer du doigt la rémunération de Michel Lucas, qui
aurait quasiment triplé en trois ans... Bref,
l'atmosphère est lourde.
Hors du CIC, le choc est tout aussi rude. Michel Lucas s'est fendu
d'une lettre du même esprit aux directeurs généraux
des 17 autres fédérations qui composent la galaxie du
Crédit Mutuel. Ces derniers en étaient restés
aux paroles rassurantes de janvier dernier, lorsque Michel Lucas
affirmait que "le problème est derrière nous". Ils ont
donc été stupéfaits d'apprendre qu'il n'en
était rien. "Ni le conseil de la
Confédération, ni l'inspection générale de
la Confédération n'ont été informés",
relève un haut cadre du groupe, qui s'étonne de ce manque
de transparence. L'inspection générale de la
Confédération est directement rattachée à
son président, Etienne Pflimlin, également
président du conseil de surveillance du CIC. Pour sa part,
l'inspection générale du CIC avait-elle connaissance des
faits ? Un
rapport, corédigé par les trois responsables des
activités de marché dans le groupe, remis au conseil de
surveillance le
19 mai dernier, n'aurait en tout cas pas tiré la sonnette
d'alarme.
Sous surveillance. Au-delà de l'effet de surprise, les
directeurs généraux craignaient une sanction des agences
de notation. Ils ont depuis été rassurés sur ce
point. Mais la mise sous surveillance des notes
du Crédit Mutuel Centre Est Europe-CIC a été
perçue comme "un camouflet" infligé à Michel Lucas,
dont les ambitions d'intégration à l'échelle
nationale font grincer bien des dents. Lancée
voici un an, son offensive en vue d'unifier les marques à
l'échelle nationale, ou ses éventuelles ambitions
à l'international, pourraient s'en trouver contrariées.
Anne Lavat
Les syndicats exigent la transparence
Lors d'un CE extraordinaire, le 12 juillet, les organisations
syndicales ont voté deux motions. La première demande le
respect de la loi concernant l'application d'un plan de sauvegarde des
emplois à la salle des marchés du CIC. Leur projet de
réorganisation s'ajoute désormais à la cession des
encours de produits structurés. En tout,
cent à cent vingt emplois sont menacés. La seconde
motion demande l'annulation des sanctions disciplinaires prises
à l'encontre des salariés ayant contesté par
écrit, voici un mois, le contenu du projet. Les syndicats
agitent la menace d'une procédure pour délit d'entrave,
et exigent désormais la plus grande transparence.
L'Autorité des marchés financiers pourrait
s'intéresser au dossier
Manquement. Dans la mesure où le CIC est
côté, même avec un flottant réduit de moins
de 3 %, la valeur
est soumise à la réglementation de l'Autorité des
marchés financiers (AMF). Or les
propos rassurants de Michel Lucas,
président du directoire de la banque, lors de la
présentation
des résultats annuels en février («l'affaire
est
désormais soldée») pourraient
conduire les services de l'AMF à s'interroger sur un
éventuel
manquement à l'information du public.Non seulement l'AMF
peut
enjoindre un établissement à publier un « profit
warning
» quand il y a un fait nouveau susceptible d'influencer le cours,
mais elle peut aussi mener une enquête afin de déterminer
si les informations fournies par l'établissement coté
sont
exactes, précises et sincères.
S'il y a lieu, l'enquête
peut aboutir à des sanctions administratives de la part de
l'AMF, voire à un transfert du dossier au parquet en cas de
qualification au pénal.
La Tribune - édition du
09/09/05
Le groupe CIC enregistre de lourdes pertes
Le groupe CIC a annoncé un résultat net
en forte baisse pour le premier semestre, sous l'impact de lourdes
pertes constatées sur des produits structurés. Le
bénéfice net part
du groupe s'est élevé à 55 millions d'euros,
contre
260 millions un an plus tôt.
Banque de détail. L'impact des pertes sur produits
structurés, annoncées début juillet par la filiale
du Crédit Mutuel, est de 320 millions au niveau du
résultat net, et de 484 millions au niveau du produit net
bancaire.
Ces mêmes produits structurés,
des dérivés d'actions, avaient déjà fait
l'objet d'une provision de 150 millions d'euros dans les comptes 2004.
L'activité a en revanche fait preuve d'un fort dynamisme dans la
banque de détail qui affiche un résultat courant à
309 millions d'euros sur les six premiers mois de 2005 contre 244
millions sur la même période de l'an dernier.
Dernières
Nouvelles D'alsace, Mercredi 14 Septembre 2005
CIC : des
semestriels ternis
A 55 millions d'euros, le résultat du premier semestre 2005 du
CIC (groupe Crédit Mutuel) a fortement baissé -il
était
de 260 millions un an plus tôt. En cause : des pertes sur des
produits structurés.
Si les indicateurs d'activité sont tous au vert dans les comptes
semestriel du CIC (épargne : + 8%, crédits à
l'habitat : + 31%, crédits aux entreprises : + 15%, assurance
dommages : + 16%...), avec un résultat courant de la banque de
détail de 309 millions d'euros (+ 27%), les résultats
consolidés accusent le coup. En effet, les pertes subies sur les
produits structurés en actions se sont traduites, dans le
secteur financement et marché, par un
produit net bancaire négatif de 484 millions d'euros.
Composé de près de 400 contrats pour un encours de 17
milliards d'euros, ce portefeuille du CIC était principalement
composé de produits structurés actions et se
caractérisait, indique-t-on au CIC, par « une forte
concentration de risques sur les échéances et valeurs qui
pouvaient conduire, le cas échéant, à des pertes
significatives ». La décision a donc été
prise de céder l'essentiel en juin dernier, si bien qu'à
ce jour il ne reste plus que 2,5 milliards d'encours qui, de plus, ont
été provisionnés.
Au total, la perte sur cette cession s'est montée à
597 millions d'euros. « L'impact, net d'impôt, sur le
résultat net 2005 est de - 320 millions d'euros », indique
le CIC dans un communiqué. Cette péripétie tombe
au moment où l'état-major du groupe Crédit-
Mutuel/CIC prépare une réorganisation de ses salles de
marché, parmi lesquelles celle -particulièrement
rentable- du CIAL à Strasbourg et qui, c'est important de le
souligner, est totalement étrangère aux
déconvenues récentes.
Chr. L.
La valse des
millions :
BRAVO le CREDIT MUTUEL !
BRAVO M. LUCAS !
AU
FEU ! « Y A LA MAISON QUI BRÛLE »
LA
MAISON CIC/CREDIT MUTUEL
Cette petite
chansonnette de notre enfance est à rapprocher de cette autre,
« TOUT
VA TRES BIEN Mme LA MARQUISE » etc….
Les syndicats, à
juste titre, s’inquiètent des pertes du CIC, de l’ordre de 512
millions d’Euros (environ 3,5 Milliards de Francs).
Ils viennent de sommer Mr
LUCAS, grand spécialiste de la haute finance, tout du moins le
croit-il, de s’expliquer sur ce « trou ».
Les fins stratèges du Crédit
Mutuel, qui ont voulu, à coups de mensonges, devenir plus gros
que le bœuf, sont tout simplement prêts à
éclater !
Heureusement que le ridicule ne tue pas, car
ils seraient déjà morts. Qui se souvient de ces
envolées lyriques, lors des grand-messes de la
Fédération du Crédit Mutuel, ‘’ le CIC, qui a un retour sur
’investissement de 15 %, nous supposons sans les pertes.
Le coup des retraites
« chapeau » que se feraient les hauts
fonctionnaires en étant détachés dans le
privé. En oubliant que le « patron » de
l’ensemble Crédit Mutuel / CIC est un ancien fonctionnaire de la
Cour des Comptes ?
La défense de l’esprit
« RAIFFEISEN », la défense de l’esprit
mutualiste, sans parler de la « collation » qui
était servie à la fin de cette
« KERMESSE ».
Il faut croire que les mensonges et la
tromperie, ça creuse !!!! Méthodes également
employées lors des assemblées générales des
Caisses (voir ‘’NOUVELLES DES CAISSES’’).
NON ! Mr LUCAS, le problème n’est
pas derrière vous, comme vous avez pu l’écrire dans votre
courrier aux Fédérations, il est devant vous, et bien
devant, car, et vous le savez bien, ces problèmes, certes
seulement matériels, viennent s’ajouter aux
irrégularités commises par les instances dirigeantes et
que nous avons découvertes, lors de nos enquêtes sur le
fonctionnement du Crédit Mutuel.
Une solution Mr LUCAS, continuez, et vous
savez
faire, enfin, il nous semble, d’appliquer le système des taux
d’usure, ceci permettra d’accélérer le comblement du
« trou ».
Mrs les PREFETS, les PROCUREURS, les JUGES et
quelques Femmes et Hommes politiques de la Région Alsace sont au
courant de ces faits, et ils ne pourront pas dire
« ON
NE SAVAIT PAS ».
Qu’allez-vous leur dire, quand vous serez
devant eux, « c’est pas moi, c’est les
autres » !
Le réveil risque d’être un peu
brutal, pour vous et votre compagnon de cordée.
Au fait, combien gagnez vous par mois ?
Qui va payer le trou du CIC : M. Lucas ?
Les commissaires aux comptes ? Les caisses de Crédit
Mutuel ? Les contribuables ?
PEUT ON ENCORE DIRE « TOUT VA TRES BIEN Mme
LA MARQUISE »
Communiqué de l'AVCM
d'ordre public :
L'AVCM rappelle que le
législateur a attribué à la
Confédération du Crédit Mutuel, la mission de
veiller au bon fonctionnement du crédit mutuel et la dotant des
pouvoirs les plus étendus d'organisation et de gestion sur les
caisses qu'elle représente, bien que celle-ci soit une
association de droit privé régie par la loi du 1er
juillet 1901, l'exécution, sous le contrôle du
Ministère des finances, d'un service public impliquant l'usage de prérogatives de puissance
publique.
Le dernier rapport des commissaires aux comptes du CIC et du "groupe
Crédit Mutuel"
Nous n'avons pas
d'observations à formuler sur leur sincérité et
leur concordance avec les comptes consolidés.
signé :
PricewaterhouseCoopers Audit - Jacques Lévi-Agnès
huissier - Barbier Frinault et autres - Ernst et Young
- Richard Olivier - Olivier Durand
Paris et Neuilly sur Seine, le 22
avril 2005
Pourtant selon « La
Tribune ».
« De sérieuses lacunes au niveau du contrôle
des risques seraient à l'origine du problème, qui a
commencé au dernier trimestre 2003 » et selon "les Echos"
du 24 février 2005, sur l'exercice 2004, la banque avait
déjà
fait ressortir une perte de 150 millions d'euros sur les produits
structurés.
Messieurs Olivier, Durand et Koenig,
pourquoi n'avez-vous pas constaté les pertes du groupe CIC et le
risque de banqueroute du groupe Crédit Mutuel ?
Messieurs Olivier, Durand et
Koenig, pourquoi n'avez-vous pas,
à ce jour, informé le Procureur de la
République ?
A défaut
d'assurances requises, ERNST et YOUNG et KPMG entendent-ils assumer
seuls le risque de banqueroute ?
Quelle crédibilité a
accorder à KPMG commissaires aux comptes ?
Les
Echos n° 19437 du 17 Juin
2005 • page 34
Tempête médiatique
pour KPMG
Justice. Le « Wall Street Journal
» a offert à KPMG une campagne de publicité
négative, dont le cabinet d'audit se serait bien passé.
Revenant hier, en
une, sur les déboires judiciaires qui affectent depuis l'an
dernier
le numéro quatre américain du secteur, le quotidien des
affaires révélait que le ministère de la Justice
n'excluait
pas d'adopter une position très dure face à un groupe
accusé d'entrave à la justice après avoir
favorisé la fraude fiscale.
Bien que les faits reprochés
à KPMG ne soient pas nouveaux, que le cabinet ait reconnu ses
erreurs et mis un terme aux activités incriminées, la
rumeur prêtant à la justice l'intention d'engager
formellement un procès pénal à l'encontre de KPMG
pourrait avoir des conséquences désastreuses. L'exemple
de son concurrent Arthur Andersen, qui a
fait faillite à la suite de son implication dans le scandale
Enron,
est encore présent dans l'esprit de toute la profession.
Outre le problème d'image qui
pourrait pénaliser les activités commerciales du groupe
dès maintenant, les poursuites pénales équivalent
souvent à une condamnation à mort pour les entreprises.
Encore plus pour un cabinet d'audit qui se doit d'être au-dessus
de tout soupçon. Deux semaines après une décision
de la Cour Suprême estimant que les services du ministère
de
la Justice avaient été trop loin dans leurs poursuites
contre
Andersen, et au moment ou l'administration Bush semble pencher en
faveur
des entreprises, l'adoption d'une ligne dure face à KPMG serait
néanmoins surprenante.
Plus que les entreprises, la nouvelle
tendance serait plutôt de poursuivre les individus afin de ne pas
faire perdre leur emploi à tous les salariés d'un groupe.
DAVID BARROUX
Curieuse réponse d'ERNST et YOUNG
et de KPMG du 27 mai 2005 aux demandes légitimes de l'AVCM.
BARBIER FRINAULT & AUTRES
KMT AUDIT
ERNST &YOUNG
RÉSEAU KPMG
41, rue Ybry 92576
9, Avenue de l'Europe
Neuilly-sur-Seine cedex
67300
Schiltigheim
Neuilly-sur-Seine et Schiltigheim, le 27 mai 2005
Monsieur le Président de L'A.V.C.M.
16, rue de la Marine 85230 - Bouin
Lettre recommandée avec accusé de réception
Monsieur,
Nous accusons réception de votre lettre du 30 avri12005.
Nous comprenons, selon les termes de celle-ci, que vous souhaitez
obtenir de notre part des informations relatives à la
Fédération du Crédit Mutuel Centre-Est Europe.
Votre demande appelle de notre part les deux éléments de
réponse suivants :
En vertu de l'article L.822-15 du Code de Commerce, le commissaire aux
comptes est astreint au secret professionnel. Il ne peut, par
conséquent, fournir aucune information à un tiers sur
l'entité juridique dont il contrôle les comptes, sous
peine de s'exposer aux sanctions prévues par l'article 226-13 du
Code Pénal.
Si nos deux cabinets sont bien commissaires aux comptes de plusieurs
entités juridiques du Groupe Crédit Mutuel Centre-Est
Europe, ils ne sont en revanche pas commissaires aux comptes de la
Fédération de Crédit Mutuel Centre-Est Europe.
Nous avons relevé, en outre, que vous mentionnez le nom de nos
deux cabinets sur le site internet de votre association,
accompagné de commentaires erronés. Nous vous prions de
les supprimer dans
les meilleurs délais. A défaut, nous entamerons les
actions
appropriées après consultation de nos avocats.
Nous transmettons une copie de la présente aux dirigeants de la
Caisse Fédérale du Crédit Mutuel Centre-Est Europe.
Nous vous prions d'agréer, Monsieur, l'expression de notre
considération distinguée.
BARBIER
FRINAULT &
AUTRES
KMT AUDIT
ERNST &
YOUNG
Réseau KPMG
Richard Olivier - Olivier
Durand
Henri Koenig
Copie: Caisse
Fédérale du Crédit Mutuel Centre-Est Europe
Réponse de l'AVCM
BARBIER FRINAULT & AUTRES
ERNST &YOUNG
41, rue Ybry 92576
Neuilly-sur-Seine cedex
KMT AUDIT
RÉSEAU KPMG
9, Avenue de l'Europe
67300 Schiltigheim
Recommandé avec A.R.
Bouin le 4 juin 2005
Madame, Monsieur,
Nous avons été surpris par la réponse de la
société ERNST et YOUNG datée du 27mai 2005, suite
au courrier que nous vous avions adressé le 28 avril 2005.
Il y a, nous semble-t-il, une confusion entre votre raison sociale et
d'autres entités juridiques de votre groupe. Nous prenons bonne
note de votre refus de répondre à notre demande, ce qui
peut laisser croire que vous êtes partagés entre des
intérêts contraires, vous empêchant de remplir votre
mission en toute impartialité.
Nous vous signalons que nous ne vous demandons aucun renseignement
confidentiel, mais simplement, que vous nous confirmiez que vous avez
pris toutes les garanties nécessaires, afin de préserver
les
intérêts des sociétaires des Caisses de
Crédit Mutuel.
Ce courrier vous avertissait de graves anomalies, que nous avons
constatées dans la gestion administrative de ce que vous appelez
le "Groupe Crédit Mutuel", Groupe qui n’existe pas juridiquement
en tant que tel.
Nous constatons que vous êtes bien parties prenantes dans
certaines entités du « Groupe Crédit Mutuel
»,
et ceci n’est pas erroné.
Compte tenu de vos responsabilités en tant que Commissaires aux
comptes, titulaires, vous ne pouvez pas nous reprocher de vous avoir
informé de ces faits et de vous demander de prendre toutes les
précautions que vous jugerez utiles.
Nous vous réitérons notre demande, et vous demandons donc
de nous confirmer que vous avez bien pris ces précautions pour
couvrir par vos assurances le risque de dissolution de la
Fédération du Crédit Mutuel Centre Est Europe et
de ses entités juridiques associées.
Enfin, vous nous demandez de retirer de notre site Internet vos
noms et de soit disant propos erronés, alors que tout ce que
nous
publions est public, et disponible par tout un chacun.
Pour vous confirmer nos dires, nous vous faisons parvenir une copie des
documents que nous avons trouvés sur un site
spécialisé, que vous connaissez certainement bien.
Nous vous commentons quelques passages, qui viennent conforter nos
écrits.
Nous avons écrit :
1. « que les adresses de vos sièges sociaux ne sont pas
dans l’annuaire de France Télécom »
Ceci est vrai, mais peut-être ne le savez vous pas ?
2. « déclaration tardive de bilan »
Cette note concerne la Ste KMT AUDIT, dont les derniers comptes
disponibles, suivant la COFACE, datent du 31-12-2002, et que nous
sommes
déjà le 1er Juin 2005 ? La publication des comptes
étant
obligatoire, qui plus est, pour une société d’expertise
comptable ? Ceci nous a interpellé.
3. « variations importantes du CA »
Cette remarque concerne la Ste BARBIER FRINAULT et AUTRES, qui annonce
un CA de 247 101 KE au 30-06-03, et de 47 460 KE au 30-06-04 ? Nous
n’avons fait que rapporter ces différences de CA, qui vous en
conviendrez sont importantes.
4. « absence de personnel »
Cet écrit concerne la Ste KMT AUDIT, qui, suivant les
renseignements de la COFACE, note qu’il n’y a pas de personnel dans
l’entreprise KMT AUDIT.
Nous joignons à cette réponse la copie des
documents cités ci-dessus, et vous confirmons que nous ferons
état de vos réponses sur notre site Interne,
réponses qui viendraient démentir nos écrits.
Nous vous proposons un nouveau délai de 15 jours pour
répondre à notre demande d’intervention.
Dans l’attente, nous vous prions de croire, Madame, Monsieur, en
l’assurance de nos sentiments distingués.
AVCM
Autres questions :
Y a t'il un Gouvernement en France pour faire respecter la LOI ?
Pourquoi la Confédération nationale association loi de
1901, n'a jamais été déclarée à
aucune Préfecture ?
Pourquoi la Confédération nationale n'est pas
déclarée au Registre du Commerce ?
Pourquoi le Ministère des finances n'a jamais approuvé
les statuts de la Confération nationale comme l'exigeait la Loi ?
Pourquoi la Confédération nationale exerce une
activité commerciale de banque sans avoir obtenu un
agrément de la Banque de France ?
Pourquoi aucun rapport de commissaires aux comptes sur
l'activité de la Confédération nationale, n'a
jamais été publié ?
Pourquoi la Confédération nationale est
présentée au niveau international comme un groupe
commercial holding privé, alors qu'elle bénéficie
de prérogatives de puissance publique ?
Pourquoi le Commissaire du Gouvernement, Daniel BESSON, ignore les
illégalités commises par les dirigeants de la
Confédération Nationale ?
Pourquoi, l'Etat ne fait pas respecter l'article L512-57 du Code
monétaire et financier qui soumet les caisses de Crédit
Mutuel aux vérifications de l'inspection générale
des finances ?
Pourquoi les commisaires aux comptes du "groupe Crédit Mutuel",
ERNST et YOUNG et KMT AUDIT, refusent de communiquer le montant de
assurances qu'ils ont contractées pour couvrir le risque
de dissolution du groupe ?
Un nouveau "Crédit Lyonnais" n'est-il en train de se profiler,
laissant la charge des errements des dirigeants du Crédit
Mutuel, au contribuable ?
Pourquoi les procureurs de la République refusent
d'informer toutes demandes mettant en cause la responsabilité
pénale des dirigeants du Crédit Mutuel ?
Pourquoi M. Michel Lucas, directeur général
de la Confédération nationale et Président du
CIC, est maintenu à ses postes après avoir
provoqué la perte de 500 millions d'euros au groupe CIC ?
Pourquoi le Président de la Confédération
nationale ne répond à aucune des demandes précises
de l'AVCM sur le fonctionnement des structures du Crédit Mutel
dont il assure la Présidence à vie ?
Au rappel que l'inspection générale de la
Confédération est directement rattachée
à son président, Etienne Pflimlin, également
président du conseil de surveillance du CIC, comment une
association loi de 1901 a pu se transformer en société
holding ?
Comment un Conseiller référendaire à
la Cour des comptes peut occuper simultanément des postes de
direction soumis au contrôle de la puissance publique et des
postes de direction soumis aux lois commerciales, sans que
l'autorité
judiciaire ne relève ce délit d'abus de biens sociaux
?
Commentaire d'un adhérent de l'AVCM
SOUVENEZ-VOUS !
Sociétaires du Crédit Mutuel, et participants de la
grand’ messe du 27 Mai 2005, lors de l’assemblée
générale du Crédit Mutuel,
Vous étiez 6000 à applaudir et à ovationner les
dirigeants qui vous annonçaient des jours paradisiaques et un
avenir radieux ! ! !
Et voilà, « CATASTROPHE », qui aurait
imaginé une déconfiture de la sorte ??? Un mois
après cette KERMESSE.
Le CIC, fleuron commercial du groupe, aux dires de Mr LUCAS, «
avec un retour sur investissement de 15% », vient
de perdre dans des opérations de bourse hasardeuses, 662
Millions d’Euros ou 4,3 Milliards de Francs!
Vos « idoles » vous ont mentis et trahis outrageusement, et
vos dirigeants le savaient le 27 Mai 2005.
Lequel d’entre eux vous a été informé de ces
faits, certes, la fête aurait été un peu triste, et
il n’y aurait certainement pas eu d’ovations, mais au moins les choses
auraient été claires.
Qui va régler l’addition ? Qui va payer les bêtises ? Les
dirigeants ? L'Etat ? Et bien pas du tout, c’est vous
sociétaires qui allez devoir éponger les
conséquences désastreuses de cette folie des grandeurs de
vos dirigeants.
Ils ont voulu jouer dans la cour des grands « financiers »,
sans en avoir la compétence. La nomenklatura Parisienne va en
faire des « gorges chaudes » et nous, provinciaux, allons
être tout simplement ridicules.
Il est certainement plus facile de « gruger » une
grand-mère au fin fond de sa campagne, que de faire des affaires
de finances internationales ?
Et voilà le résultat. Croyez-vous que les
sociétaires vont être informés ?
A la Prochaine fois ! ! !
Le Président en petite
forme, adopte un profil bas !!!
Les Echos - 28/06/05 - Baudouin Prot devrait être le
prochain président de la FBF
Etienne Pflimlin ayant jeté l'éponge,
c'est finalement le directeur général de BNP Paribas qui
devrait être nommé à la présidence de la
Fédération bancaire française (FBF) pour 2005-2006.
Rarement nomination d'un président aura été aussi
difficile à la Fédération bancaire
française. C'est finalement Baudouin Prot, directeur
général de BNP Paribas, qui devrait succéder
à Daniel Bouton. Sa nomination pourrait être
annoncée dès l'issue du comité exécutif de
la FBF qui se réunit demain, elle devrait être effective
en septembre. Depuis 2001, la FBF rassemble les banques dites
commerciales (BNP Paribas et Société
Générale) et les banques mutualistes (Crédit
Agricole, Crédit Mutuel, Caisses d'Epargne et Banques
Populaires) sous un même toit. Pour illustrer cette unité,
une présidence tournante a été instituée,
prévoyant, selon une règle non écrite, une
alternance chaque année au sein de son comité
exécutif entre un banquier commercial et un mutualiste.
Jusqu'à présent, tout s'était bien
passé. Ainsi se sont succédé à cette
fonction Jean Laurent (directeur général de Crédit
Agricole SA), Michel Pébereau (PDG de BNP Paribas), Philippe
Dupont (directeur général du Groupe Banque Populaire) et
Daniel Bouton (PDG de la Société Générale),
qui finit son mandat. Suivant l'ordre préétabli,
c'était au tour du Crédit Mutuel en la personne du
président de la Confédération nationale, Etienne
Pflimlin, de prendre le relais cet été. Mais ce
dernier n'a pas souhaité occuper cette charge pour des raisons
difficiles à cerner. A la tête du Groupement
européen des banques coopératives (GEBC) et d'autres
instances professionnelles, il aurait invoqué un emploi du
temps trop chargé. L'argument peut cependant
prêter à sourire. Un problème interne au
Crédit Mutuel ? « Demandez à Michel Lucas »,
indique un banquier. Plutôt franc-tireur, l'homme fort du
Crédit Mutuel-CIC
n'est pas un chaud partisan de « l'establishment », comme
il se plaît à qualifier la FBF. Le refus d'Etienne
Pflimlin
serait antérieur aux fortes divergences apparues cet hiver,
entre
banquiers commerciaux et mutualistes, sur la pondération des
opérations intragroupes dans le cadre de la transposition de
Bâle 2 dans
la directive européenne sur l'adéquation des fonds
propres.
Règle de l'alternance
Il a donc fallu trouver un successeur. On a un temps parlé de
Pierre Richard, l'administrateur délégué
de Dexia, représentant de l'Association française des
banques (AFB), mais c'est finalement Baudouin Prot - qui a
remplacé depuis trois ans Michel Pébereau au
comité exécutif de la FBF - qui a pris, un an plus
tôt que prévu, son
tour. Un banquier commercial succède donc à un autre.
La règle de l'alternance est-elle menacée ? « Sans
doute pas », estime un banquier, qui veut apaiser le sentiment de
discorde ambiant, mais « cette règle devrait être
gérée avec souplesse à l'avenir ». Charles
Milhaud, le président du Groupe Caisse d'Epargne, aurait
été
le premier à faire les frais de cet aménagement.
Prêt
à prendre le relais selon certains, il aurait essuyé le
refus de ses pairs. « Ce n'était pas son tour »,
estime un autre banquier. « Et je ne vois pas le président
des
Caisses d'Epargne, qui vient de lancer les comptes
rémunérés et bénéficie du monopole
de distribution du Livret A,
porter la voix de la profession en 2005-2006. »
Les mois qui viennent seront en effet marqués non seulement par
la création de la banque postale, mais aussi par le débat
sur la banalisation du Livret A. De quoi encore mettre à mal
l'unité de la « maison commune »....
Référendum pour
l'AVCM c'était NON - Chacun
peut constater sur ce site qu'un "GRAND COMMIS DE L'ETAT
(conseiller référendaire à la cour des comptes),
Enarque, bien sur, avec la complicité de ses "coquins de
copains", des gouvernants depuis 20 ans et par
la transgression des lois, a totalement dévoyé le
CREDIT MUTUEL et l'esprit RAIFFEISEN. Voilà le plus bel exemple
de la malfaisance des hauts fonctionnaires, qui claironnent à
tous vents "NOUS SERVONS LE PAYS", en commençant par
eux-mêmes et par leurs copains. Cet état d'esprit, est le
même à BRUXELLES...
Alors, cette fois ça suffit, ça sera non !!!
Non aux Eurocrates, qui eux "SAVENT CE QUI EST BON POUR LE PEUPLE"
surtout ce qui est bon pour eux. Et cet exemple n'est pas le
seul.
LE RESULTAT PREVISIBLE : LA GRANDE
DECONFITURE !
Et voilà, "Messieurs les grands stratèges",
sortis tout droit des Grandes Ecoles, avec un avenir tout tracé
"AU SERVICE DE LA FRANCE, les SANS GRADE viennent de vous "botter le
cul" magistralement. Et vous l'avez bien
mérité.
Vous ne comprenez rien, vous ne voyez rien ?
Par contre vous ne dîtes et ne faites que des
âneries.
Vous ne vivez pas dans le même monde que ces MOINS
QUE
RIEN qui viennent de vous "friser les oreilles".
Lequel d'entre vous, "professionnel de la
politique", avec un tout petit "p", a mouillé sa
chemise dans le privé, avec cette épée de DAMOCLES
permanente, d'une éventuelle RESTRUCTURATION.
Si vous voulez retrouver une crédibilité,
commencez par faire le ménage dans vos rangs.
Débusquez les profiteurs qui vivent sur la
"bête".
Virez ces oligarques qui depuis des dizaines
d'années sucent la substance de ces organisations
financières, au visage associatif, mais à l'organisation
du type mafieuse.
Le ferez-vous ? Oserez-vous ?
Vous êtes dans la même situation que
l'était la Noblesse en 1789. Pour n'avoir pas voulu
changer à temps, le peuple leur a coupé le cou ! On
en
est seulement au "bottage de fesses"...
A la prochaine.
La Fédération du Crédit Mutuel est en
grande difficulté devant le Tribunal de Grande Instance de
Strasbourg.
Dans ses conclusions l’AVCM a soulevé le
grave problème de la personnalité juridique de la
Fédération alsacienne dont la dissolution doit
être sérieusement envisagée pour les graves
manquements à la loi constatés.
- La Fédération est t-elle régie par la loi
des 1er mai 1889 et 20 mai 1898, applicable en Alsace-Moselle
?
- La fédération est t-elle régie par le Code
civil français ?
- La Fédération est-elle régie par le code
Civil local applicable en Alsace-Moselle ?
L’AVCM a fait observer au Tribunal qu’il y avait
lieu de s'interroger sur l'illégalité du mode
d'administration de la Fédération puisque comme le
précise le Tribunal d’instance : le Président de la
Fédération a été désigné comme
le seul représentant légal de l'association.
L’AVCM a fait observer que selon ses statuts, la
Fédération est dotée d'un administration dont
les membres n'ont jamais été déclaré
au Tribunal d'instance comme l’impose dans tous les cas, la
loi locale et le Code civil local.
Dans les faits, le Conseil d'administration de la
Fédération n'a aucun pouvoir puisque selon les statuts le
président de la Fédération a
été élu le
22 juin 1985 pour une durée indéterminée et qu'il
dispose de tous les pouvoirs, cette disposition de l'article 39
des statuts contraire à la Loi et contraire à tous les
principes de la démocratie, de telles dispositions n'existent
que dans les dictatures.
L’AVCM avait invité le président de la
Fédération du Crédit Mutuel Centre Est Europe,
à venir expliquer toutes ces incohérences à
l’audience du Tribunal
de Grande Instance de Stasbourg fixée au mardi 10 mai à 9
heures, de manière à rassurer tout le monde.
L’AVCM interpelle également le Ministère Public et le
Gouvernement pour qu’il soit mis fin à l’omerta qui
entoure cette affaire, face au risque que fait
courir l’internationalisation des comptes du Crédit Mutuel
et à l’insuffisance des garanties des assurances des
commissaires aux comptes en cas de
banqueroute, qui laisserait une charge considérable aux
sociétaires et aux contribuables - un Crédit Lyonnais,
cela suffit.
Devant l’accumulation des preuves l’avocat du Crédit
Mutuel tente d’influencer le juge des référés
et obtenir une décision rendue non pas sur le fondement
des règles de la République mais en fonction de celles
liées à l’association de la franc-maçonnerie.
La demande du Crédit Mutuel de fermeture du site
internet de l’AVCM a été plaidée et le juge des
référés du TGI de Strasbourg doit rendre sa
décision le mardi
24 mai, le Crédit Mutuel ne pouvant revendiquer l’urgence
puisque son avocat avait demandé le renvoi des plaidoiries
du 3 mai au 10 mai.
En plein délibéré, l’avocat
du Crédit Mutuel qui semble craindre la décision
du juge des référés vient d’assigner à
nouveau l’AVCM dans des conditions surprenantes.
L’assignation reprend strictement les mêmes termes de la
première assignation sauf qu’elle met en cause cette fois le
site www.assvictimescreditmutuel.org
que nous avions du ouvrir auprès d’un second hébergeur
français, lui-même assigné, après la
fermeture arbitraire du site www.assvictimescreditmutuel.com
L’action de l’avocat du Crédit Mutuel est
de nature à troubler le délibéré, le
juge étant sollicité pour la même affaire et
les mêmes faits alors qu’il doit rendre une décision
une semaine plus tard pour la même affaire.
Mais le but réel poursuivi par l’avocat du Crédit Mutuel
est d’informer les magistrats de son appartenance à
l’association de la franc-maçonnerie en altérant sa
signature par l’ajout de 3 points disposés en triangle alors que
ces 3 points ne figurent pas habituellement dans cette signature..
De nombreux éléments sont portés désormais
à la connaissance du public tendant à prouver que des
jugements seraient rendus non pas sur le fondement des règles de
notre République mais en fonction de celles liées
à la franc-maçonnerie.
On sait que plus de 50% des magistrats et auxiliaires de justice
(avoués, avocats, notaires, huissiers, etc…) sont
affiliés à la franc-maçonnerie, sans parler de
nombreux policiers ainsi que des décideurs économiques
(aux dernières statistiques, ces gens seraient plus de 200.000
en France).
Rappelons que la Loi est stricte à ce sujet, tout document dit
authentique ne doit comporter aucun signe autre que des lettres et des
chiffres parfaitement interprétables par tout citoyen. Aucune
dérogation ne peut être accordée à quiconque
y compris sous prétexte de vouloir séparer des
paragraphes au sein du texte.
En d’autres termes, tout document authentique ne
doit pas comporter de signes particuliers ou de séparations,
seul le texte composé de lettres et de chiffres en
français doit être utilisé.
D’autre part, l’édit de Villers-Cotteret en 1539 (toujours en
vigueur en 2005), impose la langue française dans tous les
textes juridiques. Il est donc interdit aux représentants de
l’autorité publique d’insérer par exemple des termes
latins ou autres langues à l’intérieur d’un document
authentique.
Ces symboles franc-maçons qui semblent anodins, et
interprétés le plus souvent comme fautes de frappe ou
séparateurs de paragraphes par le justiciable, comportent en
fait des significations précises pour les magistrats
affiliés. Il s’agit alors pour ces derniers de transmettre une
information ésotérique aux autres acteurs judiciaires
sans que le citoyen ne se doute de quoique ce soit, un triangle pointe
en haut indique un repérage franc-maçon.
Si le magistrat qui consulte le texte fait partie de cette
obédience, il comprendra alors que par exemple l’alignement de
trois étoiles indiquent que ce qui suit doit
être impérativement respecté par lui, peu importe
que les arguments du plaidant soit dûment justifiés ou non.
Nous rappelons la qualification pénale d’une telle
intégration de symboles ésotériques au sein de
documents authentiques par des représentants de
l’autorité publiques, magistrats – notaires – huissiers) –
ainsi que par les avocats et ou avoués et la jurisprudence
européenne en la matière.
Jusqu’au 1er mars 1994, date d’entrée en vigueur du nouveau code
pénal, les faux étaient régis par les articles 145
et suivants de l’ancien code pénal :
Article 145
Tout fonctionnaire ou officier public qui, dans l'exercice de ses
fonctions, aura commis un faux,
Soit par fausses signatures
Soit par altération des actes, écritures ou signatures
Soit par supposition de personnes
Soit par les écritures faites ou intercalées sur des
registres ou d'autres actes publics, depuis leur confection ou
clôture, sera puni de la réclusion criminelle à
perpétuité.
Article 146
Sera aussi puni de la réclusion criminelle à
perpétuité, tout fonctionnaire ou officier public
qui, en rédigeant les actes de son ministère, en
aura frauduleusement dénaturé la substance ou les
circonstances, soit en écrivant des conventions autres que
celles qui auraient été tracées ou dictées
par les parties, soit en constatant comme vrais des faits faux,
ou comme avoués des faits qui ne l'étaient pas.
Article 147
Seront punies de la réclusion criminelle à temps de 10
à 20 ans toutes personnes qui auront commis
un faux en écriture publique et authentique : soit par
contrefaçon ou altération d'écritures ou de
signatures.
Mais « bizarrement » le nouveau code
pénal dont les articles 441-1 et suivants, sensés
se substituer aux anciens articles 145 et suivants, ne reprennent
pas certains éléments pourtant bien définis
de l’article 145 comme :soit par les écritures faites ou
intercalées sur des registres ou d'autres actes publics, depuis
leur confection ou clôture
Cependant, si l’on considère l’article 441-1 du nouveau code
pénal, celui-ci indique : le faux est une altération
frauduleuse de la vérité de nature à causer un
préjudice et accomplie par quelques moyens que ce soit, dans un
écrit ou tout autre support d’expression de la pensée qui
a pour objet ou qui peut avoir pour objet d’établir la preuve
d’un droit ou d’un fait ayant des conséquences
juridiques. L’usage de faux et d’usage de faux sont punis de trois
ans d’emprisonnement et de 45 735 euros d’amende
L’article 441-4 du nouveau code pénal précise :
Le faux commis dans une écriture publique
ou authentique ou dans un enregistrement ordonné par
l'autorité publique est puni de dix ans d'emprisonnement et de
152.450 euros d'amende. L'usage du faux mentionné à
l'alinéa qui précède est puni des mêmes
peines.
Les peines sont portées à quinze ans de réclusion
criminelle et à 228.674 euros d'amende lorsque le faux ou
l'usage de faux est commis par une personne dépositaire de
l'autorité publique ou chargée d'une mission de
service public agissant dans l'exercice de ses fonctions ou de sa
mission. La notion de faux dans son acception courante repose toutes
les formes de mensonges, d’altération de la vérité
ou tromperie.
Le Code Pénal incrimine le faux comme une
infraction contre la paix publique, et plus précisément
comme une atteinte à la confiance publique, bien que le faux
porte souvent en outre préjudice aux intérêts
matériels et moraux des particuliers.
Il suffit que la falsification porte sur un écrit ayant une
valeur probatoire et une portée juridique, de telle sorte que
son altération soit de nature à porter préjudice
à autrui.
Le faux tel que réprimé par le nouvel article 441-1 du
Code pénal est punissable s’il est de nature à causer un
préjudice et dans le cas présent d’obtenir un jugement
favorable au Crédit Mutuel.
L’AVCM peut soutenir que l’apposition de 3 points implique
expressément l’utilisation d’un langage ésotérique
non accessible par définition au profane et dont les indications
peuvent être aisément vérifiées.
Nous informons le Crédit Mutuel qu’il ne tient
qu’à lui de démontrer sa bonne foi.
L’AVCM a établi que la production de la liste des 1108 caisses
appartenant à l’association coopérative régie par
les lois locales des 1er mai 1889 et 20 mai1898 ayant obtenu un
agrément de la Banque de France en 1984 (voir
« page : Confusion à la Banque de
France ») pour exercer le métier de banquier, permet
d'administrer la preuve absolue des manipulations opérées
en 1984 par la Fédération du Crédit Mutuel Centre
Est Europe, auprès de la Banque de France.
Après le refus de la Confédération nationale du
Crédit Mutuel de fournir cette liste, la Banque de France
nous a demandé de prendre attache avec la
Fédération du Crédit Mutuel Centre Est Europe pour
nous fournir cette liste. Le 5 février 2005, l'AVCM a fait une
demande auprès de la Fédération, par courrier
recommandé avec avis de réception ; pour que cette
liste lui soit communiquée or à ce jour l'AVCM n'a
reçu aucune réponse, ce qui démontre l'embarras de
la Fédération qui s'est bien gardé de produire le
courrier de l'AVCM daté du 5 février 2005.
Dans ces conditions, l'AVCM considère que
la Fédération du Crédit Mutuel Centre Est
Europe tente de dissimuler des preuves irréfutables à
la Justice.
Requête afin d’assigner d’heure à heure du 13
mai 2005, signée par l’avocat du Crédit Mutuel.
Signature altérée de l’avocat du
Crédit
Mutuel.
Courrier du Crédit Mutuel daté du 24 mai 1960
se référant à l'association de
la franc-maçonnerie par un logo placé en
haut et à droite du document dont est dérivé
l'actuel logo commercial du Crédit Mutuel.
Affaire suivre !
Crédit Agricole Mutuel - Crédit Mutuel
: même histoire, même combat et mêmes
conclusions !
Le syndicat Verte France qui se bat depuis de nombreuses
années contre le Crédit Agricole Mutuel communique
à l'occasion de la sortie du livre de communique à
l'occasion de la
sortie du livre événement de Jean-Loup Izambert : Les
Démons du Crédit Agricole 5 700 000 sociétaires
floués....
Voir sur http: //vertefrance.free.fr
AVCM : ce site va t'il être fermé parce qu'il
diffuserait des propos diffamatoires ??? Sommes-nous à la
veille d'un scandale financier : c'est une certitude.
Communiqué de presse Relations Media / Bach &
Partenaires 24, rue Firmin Gillot - 75015 Paris. Tél. 01 56 08
35 80. Fax. 01 56 08 35 81. Web. www.bach-partenaires.com Contact :
Emmanuel Bachellerie (ld 83) Les Démons du Crédit
Agricole 5 700 000 sociétaires floués... Jean-Loup
Izambert / Hugo Nhart 398 pages. broché 16x24 cahier couleur 8
pages / 22 euros Diffusion / Distribution :VILO ISBN : 2-912728-08-8
25,
rue Ginoux – 75015 Paris T : 01 45 77 08 05 - F : 01 45 79 97 15
Dilicom
: 3012269820104
Le bon sens près de chez vous, signature publicitaire
incontestablement ancrée dans l’inconscient collectif
français, a du plomb dans l’aile... la formule n’a plus
rien à voir avec le Crédit Agricole d’aujourd’hui. Pour
la première fois dans l’histoire de la banque, les dirigeants du
groupe Crédit Agricole Mutuel spolient, en effet, leurs «
actionnaires » majoritaires à
savoir les 5 700 000 sociétaires, véritables
propriétaires du capital. L'acquisitions successives,
filialisations
diverses, privatisation puis entrée en Bourse auraient
installé
le Crédit Agricole Mutuel aux premières places dans
la rude compétition que se livrent les banques en France et
dans le reste du monde. Loin des principes fondateurs de la
Coopération et de la solidarité paysanne, aux
antipodes des
intérêts des sociétaires, quelques
hauts dirigeants du groupe se sont servis de la puissance de la
banque verte, sinon avec la complicité des pouvoirs publics
et des juges, au moins en se servant de leur passivité pour
les premiers et de leur méconnaissance en matière de
coopération pour les seconds afin d’en faire un outil au
service d’ambitions hors de propos. Jean-Loup Izambert et Hugo Nhart,
journalistes d’investigation indépendants et spécialistes
des réseaux financiers, démontrent rigoureusement avec
textes de lois et témoignages, le mécanisme par lequel
des générations de paysans sont
dépossédées d’un siècle de travail
au sein de leurs sociétés coopératives de
Crédit Agricole Mutuel.
Les auteurs décryptent également la manière
dont les fonds déposés par les sociétaires partent
aujourd’hui dans d’étranges opérations financières.
Jean-Loup Izambert et Hugo Nhart délivrent, enfin et surtout, les
atouts dont disposent, bien souvent sans le savoir, les
sociétaires et clients du Crédit Agricole Mutuel pour
demander des comptes aux dirigeants et rétablir, ainsi, la
Coopération en faisant valoir leurs droits. “Le
dispositif imaginé est un hold-up au détriment des
sociétaires” dénonçait François
Guillaume, ancien Ministre de l’Agriculture de Jacques Chirac entre
1986 et 1988, lors de l’entrée en Bourse du Crédit
Agricole orchestrée par le gouvernement de Lionel Jospin. “Cette
opération est un formidable processus de spoliation des
contribuables et des sociétaires comme on n’en a jamais vu dans
l’histoire du monde bancaire” confirme, quant à lui, Alain
Baranger, président du Syndicat National de l’Agriculture qui
réclame l’ouverture d’une commission d’enquête
parlementaire. Achetez-le ou commandez-le dès aujourd’hui chez
votre libraire.
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