ASSOCIATION
DES VICTIMES DU CREDIT MUTUEL
A.V.C.M. le site des Victimes du Crédit Mutuel

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Bien que n'ayant
pas de rapport avec le Crédit Mutuel, on retrouve dans cette
affaire les mêmes dérives judiciaires que dénonce
l'AVCM.
Urbain DIMIER de la BRUNETIÈRE a choisi d’informer les citoyens, à visage découvert et dans les limites de la liberté d’expression, en distribuant régulièrement ce type bulletin sur la voie publique. Une autre affaire d'Outreau ?
Pensez-vous que les sites qui nous ont été signalés http://www.angelfire.com/vamp/justicecorrompue/suisse.html http://vjbn.iquebec.com http://delabrunetiere.urbain.iquebec.com
http://victimes.justicebanquesnotaires.iquebec.com http://u.delabrunetiere.iquebec.com pourraient éclairer cette affaire ? Si vous souhaitez participer à la manifestation de la vérité et lutter contre la corruption, la discrimination et la fraude fiscale internationale, et si vous habitez en région centre ou en région parisienne, MERCI de contacter le n° 06.85.47.87.40 pour venir distribuer occasionnellement des bulletins semblables sur Chartres et environs. (pas de frais, notamment de transport à prévoir). |
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Après avoir été contraint par un notaire pendant quinze ans de déclarer des sommes aux impôts alors qu’elles ne lui ont jamais été versées, suite à une procédure engagée depuis SEPT ANS devant le Tribunal de Grande Instance de CHARTRES, Urbain Dimier de La Brunetière, citoyen français, Docteur en Chirurgie Dentaire, est forcé de constater qu’il fait l’objet d’une violation flagrante de la Convention Européenne des Droits de l’Homme, dont l’art. 6 (CEDH) qu’il a droit à avoir un avocat, à être informé et au respect du contradictoire (prendre connaissance des pièces et arguments adverses et faire valoir les siens). POURQUOI ? …
MERCI
de
lui apporter votre soutien, mais aussi votre expérience à
:
B.P.
1
– 28290
– ARROU
1) Suite au décès de sa mère en 1977, le notaire encore actuellement dépositaire de la succession a contraint pendant quinze ans ce citoyen-contribuable à déclarer à l’administration fiscale des revenus, donc à payer des impôts, sur des sommes qui ne lui ont jamais été versées. 2) Les membres de sa famille concernés refusent de rendre les comptes de leur mandat de gestion, malgré que ce soit une obligation légale : y a-t-il quelque chose à dissimuler ? … 3) L’assignation qu’il a fait délivrer il y a sept ans devant le TGI de CHARTRES pour obtenir un partage, se heurte à un blocage et à une volonté manifestes de le tenir à l’écart : y a-t-il tentative d’étouffer une affaire de fraudes fiscales multiples? … 4) Il a fait certifier pour copie conforme à l’original page à page par huissier de justice des conclusions récapitulatives à produire en son nom au TGI de CHARTRES en mars 2000 (conclusions qui remplacent tous ses précédents écrits). Il les a fait remettre par huissier, ou contre reçu, avec 90 pièces en 4 exemplaires identiques (soit 360 pièces) à 2 avocats du barreau de CHARTRES, ce qui fait 720 pièces et certaines pièces font vingt pages …Et pas moyen de savoir de ses avocats ou du bâtonnier ce qu’elles sont devenues, malgré mise en demeure ! 5) Il a également
fait délivrer en mars 2000
par huissier aux deux mandataires de l’indivision, deux assignations
pour obtenir les comptes : aucun avocat ni le bâtonnier ne lui a
confirmé, malgré mise en demeure, si elles ont
été enregistrées (4 mois après leur
signification, elles deviennent périmées si elles n’ont
pas été enregistrées au Tribunal).
8) Malgré mises en demeure
recommandées AR
à ses avocats et au bâtonnier :6) Dernièrement, il a été contraint de se séparer de ses avocats en urgence le 10 septembre 2000 parce qu’ils avaient produit en son nom, à son insu et sans son accord, des conclusions de jonction qu’il avait pourtant pris la précaution de faire également certifier pour copie conforme à l’original par huissier de justice page à page, mais qui ne correspondent pas aux siennes : pourquoi ? 7) La preuve en est que, malgré le « silence » de ses avocats et du bâtonnier, il a appris que ses adversaires ont répondu à des conclusions récapitulatives manifestement différentes des siennes, nécessairement appuyées par d’autres pièces que les siennes.Ce qui signifie que les conclusions récapitulatives produites en son nom auraient également été modifiées à son insu, bien qu’il les ai fait certifier par huissier page à page !! … - il n’est pas informé sur la procédure en cours (pièces et conclusions réellement produites en son nom et par ses adversaires, dates d’audience, etc.) ; - le bâtonnier se refuse à lui désigner un avocat : il n’a pas d’avocat alors que ce n’est pas de sa faute s’il a été contraint de leur retirer leur mandat et s’il rencontre des difficultés insurmontables pour en trouver un qui se constitue pour lui ; - le contradictoire n’est évidemment pas respecté car il n’est informé de rien, … et il ne peux faire valoir ses pièces et conclusions. Il est manifestement tenu à l’écart, d’ailleurs le greffe ne répond pas à ses demandes écrites. 9) Il a saisi le Procureur de la République du TGI de CHARTRES au sujet de 2 chalets en Suisse et d’un coffre à la banque UBS-SBS à FRIBOURG (Suisse) qui font partie de l’indivision de la succession. Le Procureur lui a répondu que c’était une « question de succession de nature civile qui ne comporte pas son intervention ». Les avoirs concernés ne sont pourtant pas déclarés à l’administration fiscale française : n’y a-t-il pas fraude fiscale (art. 1741 à 1743 Code Général des Impôts) ? Si oui, c’est un délit (nécessairement de nature pénale) : pourquoi le Procureur ne veut-il pas intervenir ? Ne pas enquêter sur ces avoirs ne peut participer à la manifestation de la vérité puisque ces avoirs sont concernés par le partage … Sa plainte avec mise en demeure est restée sans suite. Alors pourquoi ce « silence » ? 10) Son avocat lui a fait part en juillet d’une proposition d’offre transactionnelle non chiffrée de ses adversaires, qui comporterait des dommages et intérêts, ce qui voudrait dire que ses adversaires reconnaissent leurs torts ? Son avocat interrogé sur ce point n’a pas répondu depuis TROIS MOIS … 11) Il a été contraint d’abandonner ses patients et de cesser toute activité professionnelle car il est impossible d’exercer un métier nécessitant une haute concentration, avec ces affaires frauduleuses et ces avocats qui ne respectent pas les lois : il ne touche pas de chômage puisqu’il est travailleur indépendant. Il a effectué un travail énorme, eu des frais colossaux, et tout est systématiquement anéanti pour occulter, semble-t-il, un détournement de fonds et de multiples fraudes, fiscale notamment. Il demande que ses droits de justiciable soient enfin respectés devant le TGI de CHARTRES, qu’un avocat lui soit désigné, qu’il puisse avoir connaissance des pièces, assignations et conclusions réellement produites en son nom et par ses adversaires, qu’il puisse avoir le temps d’en prendre connaissance et d’y répondre dans un délai raisonnable. Pour aider à la manifestation de la vérité, informer et rencontrer d’autres citoyens qui peuvent avoir déjà subi cette situation, il organise un rassemblement le mercredi 22 novembre prochain à 13 h 30 à proximité du Tribunal de Grande Instance de CHARTRES (3 rue Saint Jacques) avec les membres d’un collectif d’associations et il vous serait très obligé de pouvoir compter sur votre compréhensive participation. Il vous en remercie d’avance. Tél. 06.85.47.87.40 (boîte vocale) |
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Pourquoi la Convention
Européenne des
Droits
de l’Homme n’est-elle pas respectée dans une affaire de
succession pendante devant le Tribunal de Grande Instance de CHARTRES ?
Tout citoyen a droit à ce que
sa
cause soit entendue équitablement, publiquement et dans
un
délai raisonnable, par un tribunal impartial, a droit
à
être assisté d’un avocat, et a droit au respect
du
contradictoire (prendre connaissance des pièces et arguments
adverses
et faire valoir les siens) en vertu, notamment, de l’art. 6 de
la Convention
Européenne des Droits de l’Homme.
Quelle que soit la juridiction,
notamment le Tribunal de Grande Instance de CHARTRES, et quels
que soient les avocats concernés, Urbain Dimier de La
Brunetière,
citoyen français, Docteur en Chirurgie Dentaire, est
forcé
de constater qu’il fait l’objet d’une violation flagrante de la
Convention
Européenne des Droits de l’Homme et qu’il est l’objet d’une
volonté
constante d’opposition à la manifestation de la
vérité
depuis SEPT ANS !! …
3) En Cassation, Urbain
Dimier de La Brunetière a transmis comme pièce
justificative une attestation de la Préfecture de Melun
certifiant que son adversaire est conseiller municipal dans la
commune concernée. La Cour de Cassation affirme dans son
arrêt
reçu le 14 octobre 2000 (ni signé, ni paraphé !),
que "dès lors que la Cour d’Appel peut prononcer d’office
l’incompétence
du juge d’instruction en se fondant sur les investigations
effectuées par celui-ci, la Cour d’Appel a justifié
sa décision". Mais alors, pourquoi le juge d’Instruction de
Melun ne
s’est-il pas déclaré lui-même incompétent, à
la suite de ses investigations, comme il est dit, et comme il en
avait l’obligation si cela avait été le cas ...?
Quel est donc la véritable raison du rejet du
pourvoi en cassation d’Urbain Dimier de La Brunetière, où
sont l’impartialité et la participation à la
manifestation de la vérité, et pourquoi le
Président de la Cour de Cassation refuse-t-il de
faire parvenir à Urbain Dimier de La Brunetière un
"arrêt" paraphé et signé ?A
QUI
CELA
PROFITE-T-IL ? … QUI CHERCHE-T-ON A PROTEGER ? …
EST-CE UN COMPLOT ? … Urbain Dimier de La
Brunetière
vous remercie de lui faire parvenir vos questions
(et votre soutien) à B.P. 1 – 28290 – ARROU, et Tél. 06.85.47.87.40. Suite au décès de la mère d’Urbain Dimier de La Brunetière en 1977, le notaire encore en charge de l’indivision (!) l’a obligé à déclarer pendant quinze ans à l’administration fiscale des revenus pour 953.495 FF (non compris l’actualisation et les intérêts portés !), donc à payer des impôts sur ces sommes qui ne lui ont jamais été versées. 1) Urbain Dimier de La Brunetière a donc été contraint de déposer Plainte avec Constitution de Partie Civile, preuves à l’appui, devant le TGI de Melun pour escroquerie et abus de confiance le 31 juillet 1997 (le droit de faire état de telles plaintes découle des art. 11 Code Pr. Pén. et 10 Conv. EDH). Pourquoi le juge d’Instruction de Melun a-t-il statué le 04 août 1998 par une ordonnance de non-lieu dans laquelle il affirme "que les faits dénoncés ne sauraient constituer une infraction pénale eu égard aux investigations effectuées" ? … Les citoyens-contribuables apprécieront !! … 2) En Appel, la Cour d’Appel de Paris décide le 09 décembre 1999 "l’incompétence territoriale du juge d’Instruction de Melun". Or, un des adversaires et cohéritier d’Urbain Dimier de La Brunetière est conseiller municipal depuis 25 ans dans une commune du ressort du TGI de Melun (le comble !! …), et en plus la Cour d’Appel s’appuie sur un P.V. de la brigade de Gendarmerie distante de quatre km de la commune où est domicilié ce conseiller municipal ! … Où sont l'impartialité et la participation à la manifestation de la vérité ? 4) Le
Procureur de la République du
TGI
de Chartres a été saisi par Urbain Dimier de La
Brunetière depuis DIX MOIS (!), au sujet de 2 châlets en
Suisse et du coffre n° 1095 à la banque UBS-SBS de Fribourg
(Suisse), avoirs non déclarés à l’administration
fiscale française, et qui font partie de l’indivision de la
succession.Le Procureur lui a répondu que
c’était une "question de succession de nature civile qui ne
comporte pas son intervention", et la plainte d’Urbain
Dimier de La Brunetière, malgré mise en demeure, est
restée sans suite.Les avoirs
concernés ne sont pas déclarés à
l’administration fiscale française : n’est-ce pas une fraude
fiscale (art. 1741 à 1743 Code Général des
Impôts) ? … Et dans l’affirmative, pourquoi le Procureur de
Chartres affirme-t-il
que c’est du civil, c’est à dire que ce n’est pas du
pénal, donc que ce n’est pas un délit, et donc cela ne
peut pas être de la fraude fiscale qui, elle, est un délit
? …
Où sont
l’impartialité
et
la participation à la manifestation de la vérité,
surtout que refuser d’instruire ne peut participer à la
manifestation de la vérité puisque ces avoirs (frauduleux
) sont concernés par le partage, et comment justifier
ce
« silence » quand d’autres citoyens-justiciables n’ont
même pas le minimum vital ? …Et en plus, Urbain Dimier de
La
Brunetière a la preuve officielle de la vente du
chalet de Chandolin (Valais suisse) le 22.01.97 : environ
2 Millions FF ont disparu (de l’indivision) : ce ne serait
donc pas de la fraude fiscale puisqu’il paraît que cela concerne
du "civil" ? … Peut-on dissimuler ses avoirs impunément à
l’étranger ? …5) L’assignation
qu’Urbain
Dimier de La Brunetière a fait délivrer il y a SEPT
ANS devant le TGI de Chartres pour obtenir un partage, se
heurte à un blocage et à une volonté manifestes de
le tenir à l’écart : y a-t-il tentative d’étouffer
une affaire de détournement, d’escroqueries et de fraudes
fiscales multiples ? … Les membres de sa famille
concernés refusent de
rendre les comptes de leur mandat de gestion, malgré que ce soit
une
obligation légale : dissimuleraient-ils quelque chose ? …
Urbain Dimier de La Brunetière a fait
délivrer en mars 2000 par huissier aux deux mandataires de
l’indivision, deux assignations pour obtenir les comptes : aucun avocat
ni le bâtonnier ni le Greffe ne lui ont confirmé,
malgré mise en demeure, si elles ont
été enregistrées au Tribunal (elles sont
périmées
passé un délai de 4 mois après leur signification)
: voudraient-ils cacher que les avocats mis en cause n’ont
pas
respecté
leur mandat ? Le 10 septembre 2000, Urbain Dimier de La
Brunetière
a été contraint de se séparer de ses avocats en
urgence parce qu’ils avaient produit en son nom, à son insu et
sans son
accord, des conclusions de jonction totalement différentes
de celles qu’il avait fait certifier pour copie conforme à
l’original
page à page par huissier de justice !! … De plus, malgré
le « silence » de ses
avocats et du bâtonnier, Urbain Dimier de La Brunetière a
appris que ses adversaires ont répondu à des conclusions
récapitulatives produites en son nom à son insu et
sans
son accord, manifestement différentes des siennes (31
pages
également certifiées !), et nécessairement
appuyées
par d’autres pièces que celles qu’il avait fait remettre par
huissier,
ou contre reçu, à 2 avocats du barreau de CHARTRES.La
certification de conformité
à l’original n’empêche pas les avocats d’Urbain Dimier de
La Brunetière de produire au TGI de Chartres des
éléments « modifiés », en son nom
à son insu et sans son accord : le bâtonnier, bien
qu’informé, occulte cette fraude, ne la conteste pas
(!), et se refuse à lui faire parvenir les pièces et les
conclusions produites comme s’il avalisait les agissements
inqualifiables de ses confrères : où est
l’impartialité ?… Le bâtonnier se refuse
à lui
désigner un avocat : Urbain Dimier de La Brunetière
n’a pas d’avocat
alors que ce n’est pas de sa faute s’il a été contraint
de
leur retirer leur mandat et s’il rencontre des difficultés
insurmontables
pour en trouver un qui se constitue pour lui à Chartres,
difficultés confirmées par son ex-avocat plaidant !
Pourquoi le TGI de Chartres en possession des pièces
concernées, répond-il en date du 23 novembre 2000
à Urbain Dimier de La Brunetière que "c’est par
l’intermédiaire de son conseil qu’il pourra échanger ses
pièces avec son adversaire" ?
… Où est
l’impartialité ? …
Le contradictoire n’est
évidemment pas
respecté car Urbain Dimier de La Brunetière ne peux
faire valoir ses pièces et conclusions et ne sais même pas
ce qui a été réellement produit, en son nom comme
par ses adversaires !! … Où sont l’impartialité et
la participation à la manifestation de la vérité ?
…Urbain Dimier de La Brunetière est manifestement tenu à l’écart, d’ailleurs il n’a reçu aucune réponse de la 1ère Chambre Civile à ses demandes écrites, malgré mise en demeure, et le Greffe refuse à Urbain Dimier de La Brunetière le droit de connaître le nom de magistrats concernés par ce dossier : est-ce un « secret » ? … Le bien-fondé de tout ce qui précède est encore confirmé par le fait que l’ex-avocat d’Urbain Dimier de La Brunetière fait état d’une proposition éventuelle de transaction non chiffrée de ses adversaires, qui comporterait des dommages et intérêts, preuve qu’ils reconnaissent leurs torts : est-ce parce qu’Urbain Dimier de La Brunetière ne se prêtera à aucune manœuvre de dissimulation de fraudes que ses adversaires n’ont pas donné suite ? … 6) Urbain Dimier de La Brunetière a été contraint d’abandonner ses patients et de cesser toute activité professionnelle à cause de cette affaire de fraudes multiples, de ces avocats malhonnêtes et complices qui ne respectent pas les lois, et de cette évidente partialité à son encontre : il ne touche pas de chômage puisqu’il est travailleur indépendant. Malgré un travail énorme et des frais colossaux, tout est systématiquement anéanti pour occulter, semble-t-il, un détournement de fonds et de multiples fraudes, fiscale notamment, voire du blanchiment d’argent ? ... N’est-il pas urgent qu’il y ait une opération « MAINS PROPRES » dans cette affaire de succession ? !! … Urbain Dimier de La Brunetière demande que ses droits de justiciable et la Convention Européenne des Droits de l’Homme soient enfin respectés devant le TGI de CHARTRES, qu’un avocat lui soit désigné, qu’il puisse avoir connaissance des pièces, assignations et conclusions réellement produites en son nom et par ses adversaires, qu’il puisse avoir le temps d’en prendre connaissance et d’y répondre dans un délai raisonnable, et que des réponses précises lui soient enfin données à ses questions précises. (Ne pas abandonner sur la voie
publique. MERCI)
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Pourquoi la Convention
Européenne des
Droits
de l’Homme n’est-elle pas respectée dans une affaire de
succession
pendante devant le tribunal de grande instance de Chartres depuis DIX
ANS
? …
Tout citoyen a droit à ce que
sa
cause soit entendue équitablement, publiquement, dans un
délai raisonnable, par un tribunal impartial, a
droit à être assisté d’un avocat, et a droit au
respect du contradictoire (prendre connaissance des pièces et
arguments adverses et faire valoir les siens) en vertu, notamment, de
l’art. 6 de la Convention Européenne des Droits de
l’Homme …
Chers amis, vous êtes nombreux
à m’avoir demandé où en est cette affaire. Voici
un début de réponse car ce n’est pas fini, loin s’en faut
: la place manque pour tout vous dire et il y aura
nécessairement d’autres distributions.
1. Suite au
décès
de ma mère le 13 octobre 1977, je vous rappelle que pendant
quinze ans, un notaire m’a obligé à
déclarer à l’administration fiscale pour 146.000 €
(955.000 F) de revenus (non compris les intérêts
de retard et les dommages et intérêts qu’il me doit depuis
25 ANS). Il précisait à l’administration fiscale
qu’Urbain Dimier de La Brunetière (citoyen français,
Docteur en Chirurgie Dentaire) en était bénéficiaire,
ce qui est faux car il ne m’a rien versé, et il m’a donc fait
payer des impôts injustifiés !!
Ce notaire m’a même
rappelé fermement à plusieurs reprises que « la
déclaration des revenus répond à une
obligation fiscale impérative sous peine de sanction »,
ce qui confirme sa volonté de me nuire : il m’a menacé de
sanctions fiscales alors qu’il commet plusieurs
infractions graves en m’obligeant à payer des impôts sur
des
sommes qu’il ne me verse pas, et qu’il refuse toujours de me verser
depuis
25 ANS avec la complicité de mes adversaires qui refusent, eux
aussi,
que je sois dédommagé ! …De plus, malgré mises en
demeure
répétées, ce notaire me refuse ainsi que mes
adversaires, toute information sur l’état et la gestion de la
succession de ma mère, ce qui est illicite surtout que je suis
co-titulaire de l’indivision : qu’en dites-vous ? N’est-ce pas de
l’abus de confiance, de l’escroquerie, du recel, de l’abus de pouvoir,
de l’entrave à la justice et à la manifestation de la
vérité ?
J’ai déposé une première plainte (le droit d’en faire état découle, notamment, des art. 11 CPP et 10 CEDH). Le juge d’instruction a décidé d’un non-lieu en affirmant qu’il n’y a pas d’infraction pénale. Qu’en dites-vous ? Dans ce cas, pourquoi ne pas obliger votre voisin à payer vos impôts sur vos revenus ? S’il n’est pas d’accord, pourquoi ne pas lui dire que ce n’est pas une infraction pénale et que « la déclaration des revenus répond à une obligation fiscale impérative sous peine de sanction » ? La cour d’appel a ensuite déclaré l’ « incompétence territoriale » du juge d’instruction alors qu’un de mes adversaires était conseiller municipal dans une commune du ressort de ce TGI, ce qui est une preuve indiscutable de domiciliation, et la cour d’appel s’est appuyée sur un P.V. de la Gendarmerie distante de quatre km de la commune où est domicilié ce conseiller municipal. Qu’en dites-vous ? Où est l’impartialité ? N’est-ce pas entrave à la justice et à la manifestation de la vérité, abus de confiance, escroquerie, recel, abus de pouvoir ? De plus, si un justiciable a deux domiciles, il peut être poursuivi devant les deux juridictions : qu’en dites-vous ? Quelle est la raison de cette « incompétence territoriale », et qui en a profité sinon mes adversaires, dont ce notaire ? 2. J’ai donc été contraint de déposer une nouvelle plainte : j’ai saisi le procureur du TGI de Chartres en date du 01 septembre 2003, avant toute prescription, pour ces faits qui concernent également une société d’assurance mondialement connue : des transactions ont lieu à mon insu, sans mon accord et donc contre mon gré, sur des avoirs dont je suis co-titulaire et ces transactions frauduleuses ne sont pas déclarées à l’administration fiscale par le notaire et par cette société dont deux dirigeants viennent d’être à nouveau mis en examen récemment dans une affaire de blanchiment liée à une société luxembourgeoise d’assurance-vie. Je n’ai pas eu de réponse à ma plainte, rien n’a changé concernant le notaire et mes autres adversaires et cette société vient même de récidiver : qu’en dites-vous ? N’est-ce pas une preuve qu’aucune suite n’a été donnée à ma plainte ? Malgré mises en demeure, cette société me refuse également toute information sur la gestion et le devenir des avoirs de l’indivision, ce qui est illicite surtout qu’elle a reconnu à plusieurs reprises que « je suis titulaire de l’indivision, conjointement et indivisément ». Cette société, ainsi que mes adversaires dont le notaire, occultent en toute impunité des revenus imposables suite à des transactions frauduleuses : qu’en dites-vous ? N’est-ce pas de la fraude fiscale et du recel, et avez-vous déjà occulté vos revenus en toute impunité ? Le Livre des procédures fiscales (art. L. 101) stipule notamment que « l’autorité judiciaire doit communiquer à l’administration des impôts toute indication qu’elle peut recueillir, de nature à faire présumer une fraude commise en matière fiscale ou une manœuvre quelconque ayant eu pour objet ou ayant eu pour résultat de frauder ou de compromettre un impôt, qu’il s’agisse d’une instance civile ou commerciale ou d’une information criminelle ou correctionnelle même terminée par un non-lieu ». J’ai mis en demeure par plis recommandés AR comme tous mes écrits, notamment un Inspecteur Principal des Impôts, le Chef du Centre des Impôts de Châteaudun et la présidente du TGI de Chartres, de saisir sans délai le procureur de ces faits comme ils en ont l’obligation en vertu, notamment, de l’art. 40 du Code de procédure pénale et de me le confirmer par recommandé AR : pas de réponse. Qu’en dites-vous ? Ne suis-je pas victime notamment, ainsi que tous les citoyens-contribuables et l’Etat, de fraude fiscale et recel de fraude fiscale, corruption, abus de pouvoir, escroquerie et abus de confiance et recel, entrave à la justice et à la manifestation de la vérité, discriminations, délinquance en bande organisée ? De surcroît, l’instruction et l’enquête ne sont-elles pas justifiées notamment par les art. 1741 à 1743 C.G.I. et L. 101 du livre des procédures fiscales ? Ce « silence » ne permet-il pas à mes adversaires de continuer à dissimuler ces avoirs frauduleux en toute impunité et à ne pas en faire en état dans les procédures, notamment devant le TGI de Chartres ? 3. Rappelez-vous, déjà ! … J’ai saisi le procureur du TGI de Chartres le 19 mars 1999, il y a CINQ ANS, au sujet de deux chalets en Suisse et du coffre n°1095 à la banque UBS-SBS de Fribourg (Suisse), qui ne sont pas déclarés à l’administration fiscale et qui font partie de l’indivision de la succession. Le procureur m’a répondu que c’était une « question de succession de nature civile qui ne comporte pas son intervention » : mais si c’est du civil, ce n’est pas du pénal, donc ce n’est pas de la fraude fiscale qui, elle, est de nature pénale. Ces avoirs ne sont pas déclarés à l’administration fiscale française : qu’en dites-vous ? N’est-ce pas une fraude fiscale (cf. notamment, art. 1741 à 1743 Code Général des Impôts, L. 101 du livre des procédures fiscales ) ? Ma plainte, malgré mises en demeure, est restée sans suite. Comment justifier ce « silence » quand d’autres citoyens-justiciables n’ont même pas le minimum vital ? La Loi n’est-elle pas la même pour tout le monde ? N’est-ce pas la preuve que vous avez le droit de posséder (au moins) deux chalets en Suisse et un coffre à la banque UBS-SBS, non déclarés à l’administration fiscale et sans avoir à payer d’impôts à leur sujet ? De plus, j’ai fait parvenir, en vain,
au TGI de Chartres la copie officielle de l’acte de la vente le
22.01.97 du chalet de Chandolin (Valais suisse) : environ 2,5 Millions
F (400.000 €) ont
disparu (de l’indivision) et ce ne serait pas de la fraude fiscale ? …
Peut-on
dissimuler ses avoirs impunément à l’étranger ?
Est-ce
réservé à certains, dont des membres de ma
famille,
et pourquoi ? Qu’en dites-vous ? N’est-ce pas du recel de fraude
fiscale,
de la discrimination, de l’entrave à la justice et à la
manifestation
de la vérité, du déni de justice ?
Ne devons-nous pas
tous
lutter contre la corruption et
la fraude fiscale ? L’économie de la France n’en serait-elle pas
renforcée et le nombre de chômeurs ne diminuerait-il pas
notablement
si ces deux fléaux étaient éradiqués ?
Cette
affaire n’est-elle donc pas aussi la vôtre, notamment pour ces
raisons
?
De Thierry PFISTER, Lettre ouverte aux gardiens du
mensonge,
Albin Michel, octobre 1998 :4. La présidente du TGI de Chartres affirme dans son livre « sans instruction » p.118 : « Après vingt ans d’exercice de la profession de magistrat, dont l’une des fonctions consiste à faire respecter une certaine égalité devant la loi, force est de constater qu’il vaut mieux être riche et puissant face à la machine judiciaire que pauvre et faible. » Par plis recommandés AR, je lui ai demandé, notamment : - pourquoi les magistrats ne font-ils pas respecter l’égalité devant la loi, mais seulement une « certaine » égalité ? - pourquoi vaut-il mieux être « riche », donc faut-il de l’argent, « face à la machine judiciaire » et à quoi pourrait servir cet argent ? Qu’en dites-vous ? Les murs d’un tribunal ne sont pas à vendre ? Elle précise p. 204 : « … le juge et l’avocat appartiennent, à mon sens, à une même famille, la famille judiciaire. Ils coopèrent les uns et les autres au service public de la justice … » : qu’en dites-vous ? Seraient-ce les intervenants concernés par cet « argent » ? La justice serait-elle à « 2 vitesses », selon que l’on est riche ou pas ? Je lui ai rappelé que toute réponse doit ne m’être adressée que par recommandé AR. Je n’ai pas eu de réponse : pourquoi ? Ce livre est public, tout le monde peut s’interroger et ces questions m’ont déjà été posées en tant que membre d’un réseau d’associations. 5. L’ancien procureur adjoint de Bobigny a dit devant la Presse (TF1 20h25 le 05.12.03) « je reconnais que j’ai reçu un certain nombre de sommes d’argent, c’est vrai, en contrepartie d’avis juridiques ou de documents qu’on m’a demandé de rédiger » : qu’en dites-vous ? N’est-ce pas de la corruption, du trafic d’influence, de la prise illégale d’intérêts ? Que dites-vous de payer des impôts pour le salaire et la retraite de personnes qui agissent ainsi ? Cet ex-magistrat a été révoqué par le Ministre de la justice. L‘ancien procureur adjoint de Bobigny conservera toutefois ses droits à la retraite. 6. Extraits de Presse : « Dans une lettre au bâtonnier de Paris, la ministre de la Justice a indiqué qu’elle ne saisirait pas le Conseil supérieur de la magistrature, contrairement à ce que lui ont demandé l’Ordre des avocats de Paris, mercredi, et la conférence des Bâtonniers des autres barreaux de France, hier. … Eva Joly avait mis le feu aux poudres le 1er avril en lançant qu’ "il n’y aurait pas de blanchiment d’argent sans avocats" et que, concernant la délinquance financière, "15 % du chiffre d’affaires de la criminalité va aux avocats" ». p.85 : « Quel autre
éditeur va oser demain prolonger ou compléter son travail
? Instruit par l’expérience de ces procès à
répétition, qui va prendre le risque de financer des
enquêtes qui pourtant s’imposent tant sont
vaste ce champ de corruption et divers les dossiers qu’il serait
significatif
de remettre à plat ? Peut-on compter sur la justice officielle
pour
remplir cet office ? Il faudrait être naïf. Il y a si
longtemps déjà qu’elle ferme les yeux. On pourrait
presque compter en siècles et, à coup sûr, en
décennies. »
p. 86 : « Il faut donc bien que le citoyen conserve
d’autres sources d’information et impose de l’extérieur les
régulations que l’Etat se révèle incapable
d’assurer. » p. 154 : « Car les
juges sont
des hommes
comme les autres, soucieux de leur carrière, attentifs aux
honneurs,
attachés aux décorations. Ils n’instruisent ni ne
sanctionnent
à l’abri de l’air du temps. Ils savent deviner les souhaits de
la
chancellerie. Il n’est de pire zèle que celui qu’on s’impose
ainsi,
librement, afin de flatter les responsables de son avenir
professionnel. »
De Sophie COIGNARD, Alexandre WICKHAM, L’OMERTA FRANCAISE, Albin Michel, octobre 1999 : p. 80 : « La différence entre la France et l’Italie c’est qu’en Italie la mafia et l’Etat sont séparés. En France, c’est la même chose. » p. 301 : « Selon l’ancien ministre, la corporation judiciaire se mettrait à l’abri de la loi : "C’est gratuité ou tarif réduit pour les gens de la maison car, contrairement à tous, les magistrats jugent tout le monde mais se jugent entre eux. Comme les maffieux." » De Ghislaine OTTENHEIMER, Renaud LECADRE, LES FRERES INVISIBLES, Albin Michel, avril 2001 : p. 202 : « La barre est en effet placée très haut. En vertu de l’article 6 alinéa 1 de la Convention européenne des droits de l’homme, toute personne a droit à ce que sa cause soit entendue par un tribunal impartial. C’est bien le moins qu’on puisse attendre de la Justice. La Cour européenne des droits de l’homme, qui fait de plus en plus office d’ultime recours quand toutes les procédures judiciaires ont été épuisées en France, a donc peu à peu affiné la définition de l’impartialité : selon sa jurisprudence*, elle doit être objective et « apparente » aux yeux du justiciable, afin que celui-ci ne soit pas tenté de mettre en doute l’intégrité d’un tribunal. Les juges doivent non seulement être impartiaux en leur for intérieur, mais inspirer une confiance absolue aux justiciables. » * Arrêts du 1er octobre 1982 et du 26 octobre 1984. De Eric HALPHEN, SEPT ANS DE SOLITUDE, Denoël Impacts, février 2002 : p. 40 : « Face à des décisions de justice parfois incompréhensibles, nous savons qu’il ne faut pas forcément incriminer l’incompétence d’un magistrat, ou son juridisme exacerbé. Peut-être vaudrait-il mieux regarder de près les liens parfois trop étroits entre les magistrats et certaines personnes impliquées dans les dossiers. Quand il ne s’agit pas simplement de corruption ... ». p. 126 : « Il y a des règles, le juge censé faire respecter la loi se doit de se les appliquer à lui-même. » p. 152 : « Les personnalités du procureur et du Garde des sceaux en exercice peuvent en effet considérablement influencer sur le déroulement d’une instruction. » Qu’en dites-vous ? Ces écrits pourraient-ils concerner, expliquer, ce qui se passe dans cette affaire où je suis victime ? Si vous avaient déjà été ou êtes victimes d’agissements semblables, n’hésitez pas à me contacter. A suivre … Quand ils ont connaissance de cette affaire, les citoyens-contribuables se disent scandalisés et parlent notamment de corruption : et vous, qu’en dites-vous ? MERCI de faire parvenir vos réponses, questions et suggestions à Urbain Dimier de La Brunetière - BP 1 - 28290 – ARROU, tél. 06.85.47.87.40 : les preuves, pièces et noms des gens concernés, sont à votre disposition. A bientôt pour la suite de ce dossier que l’on m’a qualifié de "bombe" à devenir médiatique. A vous de compléter sa diffusion, cela peut rendre service à d’autres victimes qui se croiraient isolées : je suis naturellement à leur disposition. (Ne pas abandonner sur la voie
publique)
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Pourquoi la Convention
Européenne des Droits de l’Homme n’est-elle pas respectée
dans une affaire de succession pendante devant le tribunal de grande
instance de Chartres depuis DIX ANS ? … |
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.PDF Pourquoi
la
Convention
Européenne des Droits de l’Homme n’est-elle pas respectée
dans une affaire de
succession pendante devant le tribunal de grande instance de CHARTRES depuis
DIX ANS ? … Tout citoyen a droit à ce que sa cause soit entendue équitablement, publiquement, dans un délai raisonnable, par un tribunal impartial, a droit à être assisté d’un avocat, et a droit au respect du contradictoire (prendre connaissance des pièces et arguments adverses et faire valoir les siens) en vertu, notamment, de l’art. 6 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme …Chers
amis, je vous félicite et vous
remercie à nouveau de l’accueil et de l’intérêt
pour notre lutte contre la
corruption et la fraude fiscale, que vous avez manifestés
lors des
précédentes distributions et depuis. Cette distribution
répond à certaines de
vos nombreuses demandes d’informations. La suite sera pour les
prochaines fois
car la place manque pour tout vous dire. (Imprimé
par mes soins)
5. Je n’ai cessé d’informer le bâtonnier, notamment de 2000 à 2002 et qui est avocat sur Chartres, de ces agissements dont j’étais victime en lui faisant parvenir les pièces concernées, et l’ai mis en demeure, notamment, de me faire parvenir copie juridiquement valable des conclusions, pièces et bordereaux produits par tous les intervenants : résultat néant. 6. L’ancien procureur adjoint de Bobigny a dit devant la Presse (TF1 20h25 le 05.12.03) « je reconnais que j’ai reçu un certain nombre de sommes d’argent, c’est vrai, en contrepartie d’avis juridiques ou de documents qu’on m’a demandé de rédiger » : qu’en dites-vous ? N’est-ce pas de la corruption, du trafic d’influence, de la prise illégale d’intérêts ? Que dites-vous de payer des impôts pour le salaire et la retraite de personnes qui agissent ainsi ? Cet ex-magistrat a été révoqué par le Ministre de la justice. L‘ancien procureur adjoint de Bobigny conservera toutefois ses droits à la retraite. 7. Extraits de Presse : « Dans une lettre au bâtonnier de Paris, la ministre de la Justice a indiqué qu’elle ne saisirait pas le Conseil supérieur de la magistrature, contrairement à ce que lui ont demandé l’Ordre des avocats de Paris, mercredi, et la conférence des Bâtonniers des autres barreaux de France, hier. … Eva Joly avait mis le feu aux poudres le 1er avril en lançant qu’ "il n’y aurait pas de blanchiment d’argent sans avocats" et que, concernant la délinquance financière, "15 % du chiffre d’affaires de la criminalité va aux avocats" ». Par ailleurs, avez-vous lu le livre de Jean-Loup IZAMBERT, Le Crédit Agricole hors la loi ?, Editions CARNOT, décembre 2001 ? De Patrick ROUGELET, R.G. LA MACHINE A SCANDALES, Albin Michel, avril 1997 : p. 95 : « Il y a quelques années, un préfet passé par les RG avait qualifié les renseignements généraux de "Gestapo démocratique". » p. 113 : « L’article 40 du code de procédure pénale prévoit que lorsqu’un fonctionnaire a connaissance de faits délictueux, il doit en informer le parquet. Quand un agent des impôts flaire un micmac, il écrit au procureur de la République. La règle, manifestement, ne s’applique ni au patron des renseignements généraux ni au ministre de l’Intérieur. » De Thierry PFISTER, Lettre ouverte aux gardiens du mensonge, Albin Michel, octobre 1998 : p. 86 : « Il faut donc bien que le citoyen conserve d’autres sources d’information et impose de l’extérieur les régulations que l’Etat se révèle incapable d’assurer. » De Sophie COIGNARD, Alexandre WICKHAM, L’OMERTA FRANCAISE, Albin Michel, octobre 1999 : p. 80 : « La différence entre la France et l’Italie c’est qu’en Italie la mafia et l’Etat sont séparés. En France, c’est la même chose. » p. 301 : « Selon l’ancien ministre, la corporation judiciaire se mettrait à l’abri de la loi : "C’est gratuité ou tarif réduit pour les gens de la maison car, contrairement à tous, les magistrats jugent tout le monde mais se jugent entre eux. Comme les maffieux." » De Eric HALPHEN, SEPT ANS DE SOLITUDE, Denoël Impacts, février 2002 : p. 126 : « Il y a des règles, le juge censé faire respecter la loi se doit de se les appliquer à lui-même. » p. 152 : « Les personnalités du procureur et du Garde des sceaux en exercice peuvent en effet considérablement influencer sur le déroulement d’une instruction. » p. 207 : « Il n’est pas rare non plus que certains mis en examen m’appellent, m’écrivent ou viennent me voir pour me parler des honoraires de leurs avocats. Ils me montrent parfois les factures, et posent toujours les mêmes questions étonnées sur les montants réclamés. 10 000 francs pour aller de Paris à Créteil ou pour des frais d’étude d’un dossier jamais consulté, le client peut légitimement s’inquiéter. » p. 210 : « Auparavant, on avait coutume de dire que l’avocat n’était pas vraiment un homme libre, soumis qu’il était à la nécessité, pour garder son client, de ne pas lui déplaire, de se montrer conciliant avec certains principes ou devoirs. On peut se demander à présent si ce n’est pas l’inverse qui est en train de se produire : le justiciable entravé par son avocat. » Qu’en dites-vous ? Ces écrits concernent-ils, expliquent-ils, ce qui se passe dans cette affaire où je suis victime ? Si vous avaient déjà été ou êtes victimes d’agissements semblables, n’hésitez pas à me contacter. A suivre … Quand ils ont connaissance de cette affaire, les citoyens-contribuables se disent scandalisés et parlent notamment de corruption : et vous, qu’en dites-vous ? MERCI de faire parvenir vos réponses, questions et suggestions à Urbain Dimier de La Brunetière - BP 1 - 28290 – ARROU, tél. 06.85.47.87.40 : les preuves, pièces et noms des gens concernés, sont à votre disposition. A bientôt pour la suite de ce dossier que l’on m’a qualifié de "bombe" à devenir médiatique. A vous de compléter sa diffusion, cela peut rendre service à d’autres victimes qui se croiraient isolées : je suis naturellement à leur disposition. (Ne pas
abandonner sur la voie
publique)
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Pourquoi
la Convention
Européenne des Droits de l’Homme n’est-elle pas respectée
dans une affaire de
succession pendante devant le tribunal de grande instance
de CHARTRES depuis
DIX ANS ? … Tout citoyen a
droit à ce que sa cause soit entendue équitablement,
publiquement, dans un délai
raisonnable, par un tribunal
impartial, a droit à
être assisté d’un avocat, et a droit au respect du
contradictoire (prendre
connaissance des pièces et arguments adverses et faire valoir
les siens) en
vertu, notamment, de l’art.
6 de la
Convention Européenne des Droits de l’Homme
…
Chers amis, je ne peux que vous féliciter et vous remercier à nouveau de votre accueil et de votre intérêt manifestes pour notre lutte contre la corruption et la fraude fiscale. Cette distribution répond à certaines de vos nombreuses et récentes demandes d’informations. Faute de place suffisante, la suite sera pour la prochaine fois. (imprimé par mes soins) 1. Comme le notaire et mes adversaires me refusent toute information sur la succession de ma mère décédée le 13 octobre 1977, ce qui est illicite surtout que je suis co-titulaire de l’indivision, j’ai assigné le 1er juillet 1994 devant le TGI de Chartres mes cohéritiers et le mandataire de l’indivision (selon un acte notarié) qui était mon père, pour obtenir les comptes et le partage : résultat néant, je n’ai toujours pas les comptes de cette indivision qui existe depuis 27 ans, malgré dix ans de procédures. Selon les art. 1991 et suivants du Code civil, un mandataire n’est-il pas obligé de rendre des comptes, et s’il ne le fait pas, n’est-ce pas abus de confiance, recel, entrave à la justice et à la manifestation de la vérité, escroquerie ? Le Règlement Intérieur Unifié des Barreaux stipule qu’ « à aucun moment, l’avocat ne doit sciemment donner au juge une information fausse ou de nature à l’induire en erreur » et que « l’avocat doit refuser de participer à la rédaction d’un acte manifestement illicite ou frauduleux » : n’est-ce pas le contraire qui a eu lieu dans cette affaire ? Cet (ex-)avocat de mon frère est Directeur du Centre Régional de Formation Professionnelle des Avocats (CRFPA) de Versailles. Une plainte a été déposée pour ces faits, qui concernent, notamment cet avocat : pas de réponse depuis presque TROIS ANS. N’est-ce pas recel de faux, abus de confiance, entrave à la justice et à la manifestation de la vérité, déni de justice, abus de pouvoir, discriminations, corruption, complicité ? J’ai joins à ma troisième mise en demeure copie de onze courriers (recommandés AR) adressés à des avocats de Chartres pour obtenir un postulant au TGI de Chartres : je n’ai reçu que deux réponses, toutes négatives, ce qui confirme les difficultés insurmontables pour trouver un postulant comme l’a déjà constaté un de mes ex-avocats dans un courrier dont j’avais fait parvenir copie au précédent bâtonnier. Le bâtonnier a donc la preuve de mes démarches officielles pour trouver un postulant et du refus constant qui m’est opposé. Vu l’urgence de la situation puisque la date limite de constitution échoit cette semaine, j’ai donc également été contraint de saisir le Procureur Général près la Cour d’Appel de Versailles, pour lui demander d’intervenir auprès du bâtonnier : pas de réponse à ce jour. Serait-il possible que ce soit une profession irresponsable et nuisible à l’ordre public, qui revendiquerait des droits alors que le bâtonnier refuserait de me permettre d’être représenté et ferait entrave à la justice et à la manifestation de la vérité ? Les avocats n’ont-ils pas manifesté en 2001 pour « défendre » un « droit à la justice pour tous » et ne revendiquent-ils pas le monopole de la représentation, mais n’est-ce pas un droit à l’injustice et à la non représentation qui m’est imposé ? Les avocats n’ont-ils pas manifesté en 2001 pour « défendre » un « droit à la justice pour tous » et ne revendiquent-ils pas le monopole de la représentation, mais n’est-ce pas un droit à l’injustice et à la non représentation qui m’est imposé ? Serait-il possible que les avocats ne soient pas « auxiliaires de justice », mais auxiliaires de l’injustice, de l’escroquerie, du recel, de la fraude fiscale, de la corruption, de l’abus de confiance, de l’entrave à la justice et à la manifestation de la vérité ? 4. Pour ceux qui m’ont posé la question, ce que je nomme « pli recommandé AR » est une feuille 21 x 29,7 imprimée d’un seul côté, repliée en deux sur le texte pour être refermée au scotch sur ses trois côtés. Cette feuille pliée en deux est postée en recommandé AR, la liasse « LIRE AVEC AR » de la Poste étant collée sur une des moitiés non imprimée de cette feuille, les coordonnées du destinataire sont mentionnées sur l’autre moitié : c’est le moyen le plus économique que j’ai trouvé pour adresser un courrier de manière sûre et éviter tout malentendu. Si certains ont d’autres idées, je les remercie d’avance de bien vouloir m’en faire part. 5. La présidente du TGI de Chartres affirme dans son livre « sans instruction » p.209 : « Faut-il rappeler une évidence qui est que l’immense majorité des avocats exercent leur métier de façon totalement intègre ? » Cette affirmation résiste-t-elle à cette affaire vu également les informations que je vous ai déjà apportées précédemment ? Que
dites-vous de payer des impôts pour le salaire de personnes qui
agissent
ainsi ? En
agissant ainsi, ces personnes n’ont-elles pas trompé la
confiance du peuple
souverain ? La nature des faits commis n’est-elle pas
insupportable au
corps social comme contraire à la volonté
générale exprimée par la loi ? Ne
devons-nous pas tous lutter contre la corruption et la fraude
fiscale ?
L’économie de la France n’en serait-elle pas renforcée et
le nombre de chômeurs
ne diminuerait-il pas notablement si ces deux fléaux
étaient éradiqués ?Cette
affaire n’est-elle donc pas aussi la vôtre, notamment pour ces
raisons ? |
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- 7 - (distribué le 2 10 2004) Pourquoi la Convention Européenne des Droits de l’Homme n’est-elle pas respectée dans une affaire de succession pendante devant le tribunal de grande instance de CHARTRES depuis ONZE ANS ? … Tout citoyen a droit à ce que sa cause soit entendue équitablement, publiquement, dans un délai raisonnable, par un tribunal impartial, a droit à être assisté d’un avocat, et a droit au respect du contradictoire (prendre connaissance des pièces et arguments adverses et faire valoir les siens) en vertu, notamment, de l’art. 6 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme …Chers
amis, vous n’avez pas
manqué de me rappeler votre intérêt pour cette
affaire qui met en évidence ce
que certains appellent des « dysfonctionnements »
… Vous appréciez
manifestement, et je vous en remercie et vous en félicite, notre
lutte
contre la corruption et la fraude fiscale. Voici d’autres
informations, et
ce n’est pas fini. A bientôt.
(imprimé par mes soins) J’ai déposé une
première
plainte (le droit d’en faire état découle, notamment, des
art. 11 CPP et 10
CEDH). Le juge d’instruction a rendu un non-lieu en affirmant qu’il n’y
a pas
d’infraction pénale. Qu’en dites-vous ? Pourquoi ne pas
obliger votre
voisin à payer vos impôts ? Une
magistrate de la cour d’appel de Paris a ensuite déclaré
l’
« incompétence territoriale » du juge
d’instruction de Melun, alors
qu’un de mes adversaires était conseiller municipal dans une
commune du ressort
du TGI de Melun, ce qui est une preuve indiscutable de domiciliation,
et la
cour d’appel s’est appuyée sur un P.V. de la Gendarmerie
distante de quatre km
de la commune où est domicilié ce conseiller municipal.
Qu’en dites-vous ?
Où est l’impartialité ? N’est-ce pas, notamment,
entrave à la justice et à
la manifestation de la vérité, abus de confiance,
escroquerie, recel, abus de
pouvoir, corruption ? Et la cour de cassation a même
entériné cette
« incompétence territoriale ». Mais, en
plus, n’est-ce pas contraire
à un arrêt de cette même cour de cassation du
04.08.1984, car un justiciable
qui a deux domiciles, peut être poursuivi devant les deux
juridictions :
qu’en dites-vous ? N’est-ce pas, notamment, corruption,
escroquerie,
entrave à la manifestation de la vérité,
discriminations, recel d’escroquerie,
abus de confiance, déni de justice ? C’est
la
même magistrate de la cour d’appel de Paris qui a rendu
l’arrêt du 04 juillet 2002 dans l’affaire du sang
contaminé « Il n’y a
lieu à poursuivre contre quiconque »
(Jean-François LACAN, CES
MAGISTRATS QUI TUENT LA JUSTICE, Albin Michel, avril 2003, p.35). Qu’en
dites-vous ? Vous ne trouvez pas que le monde est petit ? Je lui ai
précisé, notamment, que la
« Société de Banque
Suisse » s’appelle maintenant Union de Banques Suisses (UBS)
et que
l’agence est située Aeschenvorstadt 1 – 4002 BASEL – CH, et que
lesdits comptes
ne sont pas déclarés à l’administration fiscale et
mentionnent, notamment, des
citoyens-justiciables domiciliés dans sa juridiction :
n’est-ce pas,
notamment, fraude fiscale, recel ?
Qu’en dites-vous ?
N’est-ce pas recel de fraude fiscale, corruption, discriminations,
entrave à la
justice et à la manifestation de la vérité ? Mais ces preuves
n’étaient-elles pas nécessairement déjà en
sa possession comme bâtonnier, et
n’était-elle pas déjà informée qu‘aucun
avocat ne veut postuler pour moi à
Chartres ? Dès
ma première mise en demeure par pli recommandé AR du 13
mai 2004,
n’avait-elle pas l’obligation en tant que bâtonnier et l’urgence
que je lui ai rappelée,
de se constituer pour moi sans délai et de réinscrire les
deux affaires ? Au
lieu de
cela, j’ai été
contraint à renouveler mes demandes et, notamment, à lui
faire signifier des
pièces par huissier (coût : 212,63 €), et
lui envoyer d’autres
plis recommandés AR, ce qui m’a occasionné des frais
très importants : ne
m’en est-elle pas redevable ? Qu’en est-il du « droit
à la justice
pour tous » ? Elle
m’a
fait parvenir une
« facture d’honoraires de postulation » de 717,60 Euros. Or,
selon les Greffiers interrogés, la constitution d’un avocat
prend deux à cinq
minutes. J’ai demandé à cette avocate de Chartres
actuellement bâtonnier, de
bien vouloir me préciser, notamment, le détail des
diligences facturées, le
temps de travail effectué et l’auteur des diligences, non
mentionnés sur la
facture qu’elle m’a fait parvenir et qui n’est, notamment, pas
signée : ne
suis-je pas dans mon droit, n’est-ce pas réglementaire ?
Elle a refusé de
donner suite à mes demandes malgré mises en demeure. Si
j’ajoute mes frais et
le temps passé, le coût est encore plus
élevé. Pour
une
démarche de procédure
qui ne dure pas plus de cinq minutes, ne suis-je pas en droit de
m’interroger,
surtout que 717,60 € pour cinq minutes donnent 8.611.20 € pour une
heure
(56.485 francs / heure) ? Même pour l’acompte de 150 € que
je lui ai versé
et pour lesquels elle me refuse une facture, cela donne 150 € x 12,
soit 1.800
€ de l’heure (11.807 francs / heure). Qu’en dites-vous ? Dans
« Raymond Martin,
DEONTOLOGIE DE L’AVOCAT, Litec » p.318, on lit,
notamment :
« La vertu de désintéressement qui doit
être interprétée à l’aune des
nécessités du temps. Elle veut dire que la fin ultime de
la profession d’avocat
ne doit pas être l’enrichissement. » A quel
niveau commence
« l’enrichissement » ? N’est-il pas
obligatoire de justifier une
facture ? Un autre
avocat m’a facturé des
honoraires pour un rendez-vous un Dimanche, c’est à dire
inexistant : n’est-ce
pas de l’escroquerie ? De la
théorie officielle à la
réalité constatée par les justiciables, n’y a-t-il
pas différence, voire
contradiction ? De plus,
cette avocate n’est-elle
pas tenue de se procurer les pièces du dossier auprès du
précédent postulant et
de vérifier, notamment, les procédures qui s’imposent
pour mes intérêts et
m’éviter toutes prescriptions, en vertu, notamment, de
l’obligation de
conseil ? Je
l’ai
informée que je n’ai pas
d’avocat plaidant, mais elle mentionne néanmoins dans son
courrier daté du sept
juillet qu’elle informera Maître … (un de ses confrères)
de la suite qui sera
réservée à cette affaire : n’est-ce pas
écrire qu’elle veut m’imposer un
avocat plaidant et l’informer contre mon gré ? Ne
seraient-ce pas
violation du secret professionnel, volonté de me nuire, abus de
pouvoir, refus
de l’obligation de conseil à mon égard, entrave à
la justice et à la
manifestation de la vérité, discriminations, faux, recel,
abus de confiance,
escroquerie ? Pourquoi
refuse-t-elle de
m’écrire sous une forme juridiquement valable en
recommandé AR comme je le
fais, pour éviter tout malentendu, comme je le lui ai
demandé dès mon premier
pli recommandé AR surtout que je lui ai précisé
que je lui rembourserais
l’affranchissement en recommandé AR ? Qu’en
dites-vous ? Le
Règlement Intérieur Unifié des
Barreaux stipule, notamment, que « l’avocat a l’obligation
de défendre
toujours au mieux les intérêts de son client, même
par rapport à ses propres
intérêts, à ceux d’un confrère, ou à
ceux de la profession en général »,
« que l’avocat conseille et défend son client
promptement,
consciencieusement et avec diligence ». Alors ? 5.
Pour rappel … : - art. 1
de la Constitution de 1958 : « La France est une
République indivisible, laïque, démocratique et
sociale. Elle assure l’égalité
devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race
ou de religion
… » ; - art. 6
(droit au contradictoire), 13 (droit à un recours effectif),
et 14 CEDH (interdiction de discrimination) ; - art. 7
Déclaration des Droits de l’homme et du citoyen du 26 août
1789 : « ceux qui sollicitent, expédient,
exécutent ou font exécuter
des ordres arbitraires, doivent être punis » ; - art. 12
Déclaration universelle des droits de l’homme (10
décembre
1948) : « nul ne sera l’objet d’immixtions arbitraires
dans sa vie
privée, sa famille, son domicile ou sa correspondance, ni
d’atteintes à son
honneur et à sa réputation. Toute personne a droit
à la protection de la loi
contre de telles immixtions ou de telles atteintes » ; - art. 7
Déclaration universelle des droits de l’homme (10
décembre
1948) : « tous sont égaux devant la loi et ont
droit sans distinction
à une égale protection de la loi. Tous ont droit à
une protection égale contre
toute discrimination qui violerait la présente
Déclaration ou contre toute
provocation à une telle discrimination » ; - art. 30
Déclaration universelle des droits de l’homme (10
décembre
1948) : « aucune disposition de la présente
Déclaration ne peut être
interprétée comme impliquant pour un Etat, un groupement
ou un individu un
droit quelconque de se livrer à une activité ou
d’accomplir un acte visant à la
destruction des droits et libertés qui y sont
énoncés » ; -
art. 7
et 8 Code de conduite pour les responsables de l’application
des lois - Assemblée générale des Nations Unies 17
décembre 1979 – résolution
34/169 : « les responsables de l’application des lois
ne doivent
commettre aucun acte de corruption. Ils doivent s’opposer
vigoureusement à tous
actes de ce genre et les combattre », et « les
responsables de
l’application des lois doivent respecter la loi et le présent
Code. De même, ils
doivent empêcher toute violation de la loi ou du présent
Code et s’y opposer
vigoureusement au mieux de leurs capacités. Les responsables de
l’application
des lois qui ont des raisons de penser qu’une violation du
présent Code s’est
produite ou est sur le point de se produire signalent le cas à
leurs supérieurs
et, au besoin, à d’autres autorités ou instances de
contrôle ou de recours
compétentes ».
En
agissant ainsi, ces personnes
n’ont-elles pas trompé la confiance du peuple souverain ?
La nature des
faits commis n’est-elle pas insupportable au corps social comme
contraire à la
volonté générale exprimée par la loi ?
6.
L’ancien procureur adjoint de Bobigny a dit devant la
Presse (TF1 20h25 le 05.12.03) « je reconnais que j’ai
reçu un certain
nombre de sommes d’argent, c’est vrai, en contrepartie d’avis
juridiques ou de
documents qu’on m’a demandé de rédiger » :
qu’en
dites-vous ? N’est-ce pas de la corruption, du trafic d’influence,
de la
prise illégale d’intérêts ?
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- 8 - (distribué le 6.11.2004) Bulletin n° 6. Chers
amis, votre intérêt pour notre lutte contre la corruption
et la fraude fiscale
ne fait que se confirmer. Félicitations et Merci pour vos
remarques
constructives : les bulletins sont numérotés et les
précédents sont
disponibles sur demande. Merci à ceux qui m’ont proposé
de participer à leur
distribution, mais nous ne pouvons répondre si vous omettez vos
coordonnées. Imprimé par mes soins. Pourquoi
la
Convention
Européenne des Droits de l’homme n’est-elle pas respectée
dans une affaire de
succession pendante devant le tribunal de grande instance de CHARTRES depuis
ONZE ANS ? … Tout citoyen a droit à ce que sa cause soit entendue équitablement, publiquement, dans un délai raisonnable, par un tribunal impartial, a droit à être assisté d’un avocat, et a droit au respect du contradictoire (prendre connaissance des pièces et arguments adverses et faire valoir les siens) en vertu, notamment, de l’art. 6 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme …1. Les DIX HUIT PLIS
RECOMMANDES AR
que j’ai adressés
le 04 octobre dernier à
l’actuel bâtonnier, une avocate qui exerce à Chartres et
me représente devant
le TGI de Chartres, ont été refusés et m’ont
été retournés par la Poste avec la
mention « refusé, retour à
l’envoyeur » avec un tampon mentionnant
les coordonnées dudit cabinet. Cette
avocate de Chartres ferait-elle comme mes deux précédents
postulants, une
avocate de Chartres et l’autre d’une autre commune d’Eure et Loir, qui
avaient
refusé mes recommandés AR après avoir
refusé de répondre à mes mises en
demeure : c’est cela « le droit à la justice
pour tous » ? Les avocats n’ont-ils pas manifesté en 2001 pour « défendre » un « droit à la justice pour tous » et ne revendiquent-ils pas le monopole de la représentation, mais ne sont-ce pas un droit à l’injustice et à la non représentation, à l’abus de confiance, à l’escroquerie et au recel et la violation de mes droits de justiciable qui me sont imposés ? Cette
avocate ne me refuse-t-elle
pas toutes informations, ne refuse-t-elle pas de me faire parvenir
copie des
conclusions, pièces et bordereaux produits par toutes les
parties comme je le
lui ai demandé par mises en demeure depuis le 18 mai dernier, et
maintenant ne
refuse-t-elle pas mes recommandés AR ? A qui s’applique le
Règlement
Intérieur Unifié des Barreaux si ce n’est aux
avocats ? En tant que
« bâtonnier », ne représente-t-elle
pas les valeurs du barreau de
Chartres ? Q’en dites-vous ? Selon les
art. 314-1 et s. du Code pénal qui concernent l’abus de
confiance, « la mise en demeure, qui peut prendre la forme
de toute
réclamation suffisamment nette et précise (ainsi une
plainte au parquet :
Crim. 21 fév. 1936 : DH 1936, 197) est inutile si le
détournement peut
être constaté directement (Crim. 16 oct. 1957 : Bull.
crim., n.
634) ; lorsqu’elle est restée sans effet, elle indique
à la victime que
quelque chose d’anormal se passe (Crim. 16 mars 1970 : D.1970,
497, note
J.M.R.) » : qu’en dites-vous ? Et,
« l’intention frauduleuse est indispensable à
l’exercice des
poursuites (Crim.3 mars 1949 : Bull.crim.,n.79) et elle suppose chez
l’agent la
prévisibilité du résultat dommageable de son
comportement » : qu’en
dites-vous, ne serait-ce pas le cas ? Me refuser
toutes informations, ne pas répondre à mes mises en
demeure, refuser mes courriers recommandés AR, n’est-ce pas
dommageable à mes
intérêts, n’est-ce pas la définition de l’abus de
confiance ? Cette
avocate qui exerce à Chartres m’a écrit en date du sept
juillet
« je réponds à votre courrier du 29 juin 2004
non pas en tant que
bâtonnier mais en tant que Maître … ». Et quand
je lui écris à son
cabinet, elle refuse mes recommandés AR ? Ne serait-ce
pas pour me
nuire, faire entrave à la justice et à la manifestation
de la vérité, abus de
confiance, escroquerie, discriminations ? Serait-il possible
qu’elle
agisse ainsi avec ses autres clients, qu’en dites-vous ? Serait-il
possible que ce soit
une profession irresponsable et nuisible à l’ordre public, qui
revendiquerait
des droits alors que le bâtonnier ne me permettrait pas de
faire valoir
mes droits de justiciable, ne m’informerait pas sur mon affaire, ne
donnerait
pas suite à mes mises en demeure et refuserait mes
recommandés AR ?
Serait-il possible que les avocats ne soient pas
« auxiliaires de
justice », mais auxiliaires de l’injustice, de
l’escroquerie, du recel, de
la fraude fiscale, de la corruption, de l’abus de confiance, de
l’entrave à la
justice et à la manifestation de la vérité, qu’en
dites-vous ? Le monopole
de la représentation serait-il abus de pouvoir, escroquerie,
discrimination, entrave à la justice et à la
manifestation de la vérité ? Etre
« représenté »
par un avocat, est-ce une garantie que le contradictoire soit
respecté ?
Le contradictoire, c’est avoir connaissance des arguments et
pièces produits
par l’adversaire, et d’avoir la possibilIté d’y répondre
en faisant valoir les
siens. Quand votre avocat ne répond pas à vos mises en
demeure, vous refuse
toutes informations, refuse vos courriers, le contradictoire n’est-il
pas
inexistant et n’y a-t-il pas nullité de procédure ? Le
Règlement Intérieur Unifié des
Barreaux stipule, notamment, que « l’avocat a l’obligation
de défendre
toujours au mieux les intérêts de son client, même
par rapport à ses propres
intérêts, à ceux d’un confrère, ou à
ceux de la profession en général »,
« que l’avocat conseille et défend son
client promptement, consciencieusement
et avec diligence », et aussi, « l’avocat
conseille et défend
son client promptement, consciencieusement et avec diligence. Il
assume
personnellement la responsabilité de la mission qui lui a
été confiée. Il
informe son client de l’évolution de l’affaire dont il a
été chargé. »
Alors, mon avocate serait-elle en infraction ? De
la
théorie officielle à la
réalité constatée par les justiciables, n’y a-t-il
pas différence, voire
contradiction ? La
présidente du TGI de Chartres
affirme dans son livre « sans instruction » p.209 :
« Faut-il rappeler une évidence qui est que l’immense
majorité des avocats
exercent leur métier de façon totalement
intègre ? » Refuser toutes
informations à son client, ne pas donner suite à ses
mises en demeure, refuser
ses recommandés AR, refuser de justifier ses honoraires, est-ce
« exercer
son métier de façon totalement
intègre » ? Serait-il possible que mon
avocate ne puisse justifier ses honoraires ? Qu’en
dites-vous ? Cette
avocate n’est-elle pas tenue de se procurer les pièces du
dossier auprès du précédent postulant et de
vérifier, notamment, les procédures
qui s’imposent pour mes intérêts et m’éviter toutes
prescriptions concernant,
notamment, un appartement et annexes situés à Paris
(75016) et qui font partie de
l’indivision de la succession de ma mère et sont l’objet d’un
recel
successoral ? La prescription n’est-elle pas pour le douze
novembre
prochain ? Et cette avocate ne me refuse-t-elle pas toutes
informations et
de me faire parvenir copie des conclusions produites en mon nom car des
conclusions signifiées par huissier-audiencier interrompent la
prescription et
confirment mon désaccord et portent ma contestation à la
connaissance du
tribunal au sujet, notamment, de l’acquisition de cet appartement par
un de mes
cohéritiers ? N’est-ce pas entrave à la justice et
à la manifestation de
la vérité, recel, escroquerie et complicité de
recel avec mes
adversaires ? Si elle refuse de me communiquer pièces,
conclusions, et
informations sur mon affaire, ne serait-ce pas parce qu’il y a eu des
falsifications comme je peux l‘affirmer puisque je détiens
déjà des preuves, et
qu’elle refuserait de me faire parvenir d’autres pièces qui
complètent mes
preuves ? Qu’en dites-vous ? Sur son papier à en-tête,
est mentionnée une « société
d’avocats » dont le « siège
social » est à Chartres avec un
« capital » très important en
euros, et qui a d’autres adresses en Eure et Loir dans d’autres villes,
et même
une adresse aux Etats Unis. On m’a posé la question :
serait-il possible
que l’adresse aux Etats Unis ne soit qu’une adresse fiscale pour
justifier des
frais et (ou) pour impressionner des clients ? Qu’en
dites-vous ? Je ne connais qu’un des
avocats de la liste mentionnée, mais pourquoi ne m’a-t-il pas
écrit ?
Serait-ce parce qu’il fait l’objet de deux plaintes, une devant l’Ordre
des
avocats de Paris et l’autre avec constitution de partie civile en
cours ?
Se serait-il reconnu quand j’ai précisé qu’un avocat
m’avait déjà facturé un
rendez-vous un Dimanche puisque c’est de lui dont il s’agit ?
Serait-ce en
rapport avec mes interrogations sur les honoraires du bâtonnier
de
Chartres ?
Le
bâtonnier précise ensuite qu’
« il ne peut être question d’attendre, comme le
demande Monsieur DIMIER,
le résultat de l’instruction d’une
« plainte » qu’il a portée pour
« fautes lourdes » contre la SCP … devant la
commission de
déontologie pour statuer sur la présente contestation
d’honoraires. » : n’est-ce pas un faux puisque ma
plainte est contre
un avocat précis, et que je n’y mentionne ni
« SCP » ni quiconque
d’autre que cet avocat ? De surcroît, le bâtonnier
n’a-t-il pas ainsi
violé la règle procédurale « le
pénal tient le civil en
l’état » ? N’est-ce pas escroquerie, abus de
pouvoir, recel, et sa
« décision » n’est-elle pas
entachée de nullité en vertu de l’art. 6
CEDH ? Il ajoute
« Madame le
bâtonnier, saisie dans le cadre des articles 174 et suivants du
décret du 27
novembre 1991 ne peut que vérifier le travail accompli au regard
des honoraires
demandés, n’ayant pas à connaître
d’éventuelles fautes professionnelles ni des
griefs formulés à l’encontre d’un
avocat » : cela voudrait-il dire
que l’on peut être condamné à payer un avocat quoi
qu’il ait fait, et même s’il
vous a nui ? N’est-ce pas escroquerie, abus de pouvoir,
corruption,
entrave à la justice et à la manifestation de la
vérité ? Si vous demandez
un travail à un professionnel, une réparation par
exemple, faudrait-il payer
même si c’est mal fait ? En appel,
la magistrate mentionne
une « SCP » comme étant mon adversaire.
N’est-ce pas pour occulter ma
plainte contre cet avocat qui interdisait toutes procédures
civiles ? Cette
magistrate précise
ensuite « Monsieur Dimier de la Brunetière
conteste la valeur des
conseils donnés par son avocat et le retard pris dans
l’engagement des
procédures. Cependant la présente instance n’a pour objet
que de vérifier les
diligences accomplis au regard des honoraires
demandés » :
n’occulte-t-elle pas encore ma plainte contre cet avocat, et son
ordonnance ne
repose-t-elle pas sur une violation de procédure, ce qui
entraîne, notamment,
sa nullité ? N’est-ce pas, en quelque sorte la même
argumentation que le
bâtonnier ? Mais en
plus, cet avocat n’était
« ni présent ni représenté »
à l’audience du 28 juin 2000, ce que la
magistrate a constaté et mentionné dans son ordonnance
ultérieure :
pourquoi n’a-t-elle pas précisé que, de ce fait, le
recours de l’avocat
n’était pas soutenu, la procédure étant orale, en
vertu, notamment, des art.
931 et s. NCPC et art. 174 à 179, D. 27 nov. 1991 ?
J’étais venu avec un
témoin qui a rédigé spontanément une
attestation relative, notamment, à
l’absence et à la non représentation dudit avocat, et
l’ai transmise par plis
recommandés AR à cette magistrate. Cette
magistrate m’a ensuite
convoqué pour une deuxième audience suite à la
« requête en réouverture
des débats sollicitée par … » un
confrère de mon adversaire : cette
procédure n’est-elle pas illicite car inexistante, n’est-ce pas
abus de
pouvoir, corruption, recel d’escroquerie, et n’est-ce pas encore une
preuve que
cette magistrate n’a pas voulu tenir compte de l’absence et de la non
représentation de mon adversaire avocat et de ma plainte
à son encontre ?
Qu’en dites-vous ? Cet avocat
ne devait-il pas être
condamné puisque, notamment, son recours n’est pas
soutenu ? Qu’en
dites-vous ? J’ai
réfuté par pli recommandé AR
cette « réouverture des débats »
illicite ( ? ), mais suis venu
avec trois autres témoins à l’audience du quatre octobre
2000 pour confirmer
mon opposition. Mon
adversaire avocat n’était à
nouveau ni présent ni représenté, et la magistrate
l’a constaté et mentionné
dans son ordonnance du 15 novembre 2000, mais pourquoi a-t-elle
refusé d’en
tenir compte pour la deuxième fois ? Me condamner
voudrait-il dire que
l’avocat est sûr d’encaisser des honoraires même s’il a
commis des infractions
à l’encontre de son client ? N’y aurait-il pas
complicité ? Le client
serait-il condamné d’avance, même si sa contestation est
justifiée ? Si
cet avocat n’a jamais été ni présent ni
représenté, serait-ce qu’il était
assuré du résultat et que son absence serait
occulté ainsi que les plaintes
dont il fait l’objet ? Je suis en
possession d’une autre décision de la cour d’appel de Paris
pour une affaire semblable, et le magistrat a condamné l’avocat
après avoir
précisé « attendu que la procédure
étant orale, et madame … (l’avocate) ne
se présentant pas ni personne pour elle, son recours n’est pas
soutenu ».
Alors ? Dans la détermination des honoraires d’avocat, n’y
a-t-il pas
plusieurs critères à respecter comme, notamment, le
« service
rendu » ? Il ne suffit pas que l’avocat ait
« travaillé »,
encore faut-il que le travail ait été utile pour le
client. C’est en quelque
sorte le travail efficace fourni par l’avocat qui est
rémunéré (Trib.
Montpellier, 6 oct. 1981, Gaz. Pal. 82.1.88, 1er mars 1993, Gaz. Pal.
16 oct.
1993, p. 17, note A. Damien ; cf. également Toulouse, 1er
mars 1993, Gaz.
Pal. 16 nov. 1993, p. 17). »
Cette affaire n’est-elle donc pas aussi la vôtre, notamment pour ces raisons ? 3. De
Eric HALPHEN, SEPT ANS DE SOLITUDE,
Denoël Impacts, février 2002 :
p.242 :
« La corruption
a de trop beaux jours devant elle pour y renoncer comme
cela. » p.243 :
« Le salut ne
peut venir que de la prise de conscience des citoyens dans ce monde
où dominent
l’argent et la corruption. » p.243 :
« Face à ce qui
est peut-être une nouvelle forme de colonisation, c’est au
citoyen des pays
riches de réagir. A lui de prendre le relais. S’il ne le fait
pas, s’il se
contente de son statut de consommateur mouton vautré dans une
société de loisir
et d’égoïsme, alors rien ne changera. » p.
207 : « Il n’est pas rare non plus que certains mis en
examen
m’appellent, m’écrivent ou viennent me voir pour me parler des
honoraires de
leurs avocats. Ils me montrent parfois les factures, et posent toujours
les
mêmes questions étonnées sur les montants
réclamés. 10 000 francs pour aller de
Paris à Créteil ou pour des frais d’étude d’un
dossier jamais consulté, le
client peut légitimement s’inquiéter. » p.
210 : « Auparavant,
on avait coutume de dire que l’avocat n’était pas vraiment un
homme libre,
soumis qu’il était à la nécessité, pour
garder son client, de ne pas lui
déplaire, de se montrer conciliant avec certains principes ou devoirs. On peut
se demander à présent si ce n’est pas l’inverse qui est
en train de se
produire : le justiciable entravé par son
avocat. » De Ghislaine
OTTENHEIMER, Renaud LECADRE, LES FRERES INVISIBLES, Albin Michel, avril
2001 :
De Thierry PFISTER, Lettre ouverte
aux gardiens du mensonge, Albin Michel, octobre 1998 :
De
Jean-François LACAN, CES MAGISTRATS QUI TUENT LA JUSTICE,
Albin Michel, avril 2003 : p.247 : « Il
faut
lire certains jugements pour découvrir pleinement
l’autosatisfaction des
magistrats et la pédanterie verbeuse derrière laquelle se
cache le mépris du
justiciable. » Qu’en
dites-vous ? Ces écrits concernent-ils, expliquent-ils,
ce qui se passe dans cette affaire où je suis
victime ? :. Si
vous avaient déjà été ou êtes
victimes d’agissements semblables, n’hésitez pas
à me contacter. A suivre
… Quand ils ont
connaissance de cette affaire, les citoyens-contribuables se disent
scandalisés
et parlent notamment de corruption : et vous, qu’en
dites-vous ? MERCI de faire parvenir vos réponses,
questions et
suggestions à Urbain Dimier de La Brunetière - BP 1 -
28290 – ARROU, tél.
06.85.47.87.40 : les preuves, pièces et noms des gens
concernés, sont
à votre disposition. A
bientôt pour la suite de
ce dossier que l’on m’a qualifié de "bombe" à devenir
médiatique. A
vous de compléter sa diffusion, cela peut rendre service
à d’autres
victimes qui se croiraient isolées : je suis toujours
à leur disposition. (Ne
pas abandonner sur la voie publique) |
|
Bulletin n° 7 (numéros
précédents disponibles) Chers amis, vos questions
confirment votre suivi de
notre lutte contre la corruption et la fraude fiscale.
Félicitations et Merci
de vos suggestions. "Vous payez des impôts et voulez être
informé ?" Alors, bonne lecture. Tout citoyen a droit à ce que sa cause soit entendue équitablement, publiquement, dans un délai raisonnable, par un tribunal impartial, a droit à être assisté d’un avocat, et a droit au respect du contradictoire (prendre connaissance des pièces et arguments adverses et faire valoir les siens) en vertu, notamment, de l’art. 6 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme …Les DIX HUIT plis
recommandés AR que j’ai
adressés le 04 octobre dernier au bâtonnier, cette avocate
qui exerce à
Chartres et me représente devant le TGI de Chartres, ont
été refusés et m’ont
été retournés par la Poste avec la mention
« refusé, retour à
l’envoyeur » avec un tampon mentionnant les
coordonnées du cabinet de
cette avocate ! … Cette avocate m’a écrit en date du sept juillet « je réponds à votre courrier du 29 juin 2004 non pas en tant que bâtonnier mais en tant que Maître … ». Et quand je lui écris à son cabinet, mes recommandés AR sont refusés ? Ne serait-ce pas pour me nuire, faire entrave à la justice et à la manifestation de la vérité, abus de confiance, escroquerie, discriminations ? Serait-il possible qu’elle agisse ainsi avec ses autres clients, qu’en dites-vous ? De tels faits ne sont-ils pas preuve de l’impunité assurée pour leur(s) auteur(s) ? Les avocats n’ont-ils pas manifesté en 2001 pour « défendre » un « droit à la justice pour tous » et ne revendiquent-ils pas le monopole de la représentation, mais n’est-ce pas un droit à l’injustice et à la non représentation, à l’abus de confiance et à la violation de mes droits de justiciable qui m’est imposé ? Et cette avocate refuse de justifier ses honoraires. Serait-il possible que les avocats ne soient pas « auxiliaires de justice », mais auxiliaires de l’injustice, de l’escroquerie, du recel, de la fraude fiscale, de la corruption, de l’abus de confiance, de l’entrave à la justice et à la manifestation de la vérité, qu’en dites-vous ? Comment
affirmer que cette avocate représente mes intérêts
devant le
TGI de Chartres alors qu’elle me refuse toutes informations, que
j’ignore ce
qui se passe dans mon dossier et où en est la procédure
et que les recommandés
AR que je lui adresse sont refusés ? De qui
représente-t-elle les
intérêts ? Quand votre avocat ne répond pas
aux mises en demeure, vous
refuse toutes informations, refuse vos courriers, le contradictoire
n’est pas
respecté et n’y a-t-il pas nullité de
procédure ? Le devoir de conseil, de
moyens et de résultat, ne s’imposent-ils pas à elle et
n’est-elle pas en
infraction avec la loi pénale si elle intervient en mon nom
à mon insu, contre
mon gré ? Le
Règlement Intérieur Unifié des
Barreaux stipule, notamment, que « l’avocat a l’obligation
de défendre
toujours au mieux les intérêts de son client, même
par rapport à ses propres
intérêts, à ceux d’un confrère, ou à
ceux de la profession en général »,
« que l’avocat conseille et défend son
client promptement, consciencieusement
et avec diligence », et aussi, « l’avocat
conseille et défend
son client promptement, consciencieusement et avec diligence. Il
assume
personnellement la responsabilité de la mission qui lui a
été confiée. Il
informe son client de l’évolution de l’affaire dont il a
été chargé. »
Alors, le bâtonnier ne serait-elle pas en infraction ? De la
théorie officielle à la
réalité constatée par les justiciables, n’y a-t-il
pas différence, voire
contradiction ? Cette avocate n’a-t-elle pas obligation de m’informer sans délai des procédures qui s’imposent pour éviter, notamment, toutes prescriptions cette semaine concernant un appartement situé à Paris 16ème qui fait partie de l’indivision de la succession de ma mère et fait l’objet d’un recel successoral, et n’a-t-elle pas obligation de se procurer les pièces du dossier auprès du précédent postulant ? Si elle me refuse toutes informations et de me faire parvenir copie des conclusions et bordereaux des pièces produites en mon nom, n’est-ce pas parce qu’il y a eu des falsifications comme je peux l‘affirmer puisque j’ai déjà des preuves, et qu’elle refuserait de me faire parvenir d’autres pièces qui complètent mes preuves ? Qu’en dites-vous ? N’est-elle pas complice et receleur de ces faux, dans ce cas ? Ne veut-elle pas m’interdire de faire valoir mes droits et, notamment, de produire des conclusions signifiées par huissier-audiencier pour corriger celles qui ont été falsifiées, et interrompre la prescription et confirmer mon désaccord et porter ma contestation à la connaissance du tribunal au sujet de l’éventuelle acquisition de cet appartement par un de mes cohéritiers ? N’est-elle
pas
obligée de participer à la manifestation de la
vérité et me permettre de faire
valoir mes droits devant le TGI de Chartres ? N’est-ce
pas confirmation qu’elle
veut me nuire et ne pas tenir compte de la prescription au sujet,
notamment, de
cet appartement puisqu’elle en est nécessairement
informée par ces plis
recommandés AR qu’elle ne peut nier avoir reçus ? Je lui ai précisé que je
suis à sa disposition pour lui faire parvenir toutes
informations
complémentaire : elle n’a jamais répondu. Vu
l’urgence de la situation
puisque la date limite de constitution échoit cette semaine,
j’ai donc
également été contraint de saisir le Procureur
Général près la Cour d’Appel de
Versailles, pour lui demander d’intervenir auprès du
bâtonnier : pas de
réponse à ce jour. 2.
Un
avocat que je ne
connais pas, à qui je n’ai rien demandé et qui n’est
jamais intervenu pour moi,
me réclame des honoraires ! N’est-ce pas une
escroquerie ? Son papier
à en-tête mentionne une « société
d’avocats » dont le « siège
social » est à Chartres, avec d’autres adresses en
Eure et Loir, une adresse
à Paris et une aux Etats Unis : serait-il possible que
l’adresse aux Etats
Unis ne soit qu’une adresse fiscale pour justifier des frais et (ou)
pour
impressionner des clients ? Qu’en dites-vous ? Je ne connais qu’un des
avocats de la liste, à Paris, mais ce n’est pas lui qui
m’écrit ! Est-ce
parce qu’il fait l’objet de deux plaintes, une devant l’Ordre des
avocats de
Paris, et l’autre avec constitution de partie civile, toujours en
cours ?
Se serait-il reconnu quand j’ai précisé qu’un avocat
m’avait déjà facturé un rendez-vous
un Dimanche puisque c’était lui ? Lors de la contestation de ses honoraires, le bâtonnier de Paris mentionne une « SCP » comme « demandeur » : n’est-ce pas un faux puisque je n’ai rien demandé à cette « SCP » qui n’est jamais intervenue pour moi ? Seul, l’avocat que je connais est « intervenu » et suite à son « intervention », j’ai déposé deux plaintes à son encontre. Mais pour le bâtonnier, « il ne peut être question d’attendre, comme le demande Monsieur DIMIER, le résultat de l’instruction d’une « plainte » qu’il a portée pour « fautes lourdes » contre la SCP … pour statuer sur la présente contestation d’honoraires. » N’est-ce
pas encore un faux
puisque ma plainte est contre un avocat précis, et que je n’y
mentionne ni
« SCP » ni quiconque d’autre ? Et
pourquoi le bâtonnier n’a-t-il
pas respecté la règle « le criminel tient le
civil en l’état », c’est
à dire que, tant qu’il n’a pas été statué
sur la plainte, l’affaire est bloquée
au civil (la contestation des honoraires est de nature
« civile ») ? Est-ce parce qu’il s’agit d’un
avocat ? Il ajoute
« Madame le
bâtonnier, saisie … ne peut que vérifier le travail
accompli au regard des
honoraires demandés, n’ayant pas à connaître
d’éventuelles fautes
professionnelles ni des griefs formulés à l’encontre d’un
avocat » :
on peut être condamné à payer un avocat quoi qu’il
ait fait, et même s’il vous
a nui, même s’il fait l’objet d’une plainte et avant qu’il ne
soit statué sur
la plainte ? Mais n’est-ce pas contraire à la
réglementation
et à
la jurisprudence ? Si vous demandez un travail à
un professionnel, une
réparation par exemple, faut-il payer même si c’est mal
fait, même si cela vous
nuit ? N’est-ce pas escroquerie, abus de pouvoir, corruption,
entrave à la
justice et à la manifestation de la vérité et la
décision du bâtonnier
n’est-elle pas nulle pour ces raisons ? Mais en
plus, mon adversaire
n’était « ni présent ni
représenté » à l’audience, mais la
magistrate
n’a pas retenu que, de ce fait, le recours de mon adversaire
n’était pas
soutenu puisque la procédure est orale : mon adversaire ne
devait-il pas
être condamné ? A la
deuxième audience, mon adversaire n’était à
nouveau ni présent ni
représenté (j’avais trois témoins), mais la
magistrate n’a pas retenu pour la
deuxième fois que son recours n’était pas soutenu. Si cet
avocat n’a jamais été ni présent ni
représenté, et deux
fois de suite, ne serait-ce pas
qu’il était assuré d’obtenir gain de cause
malgré ma plainte ? Me
condamner à lui payer des honoraires dans ce cas, n’est-ce pas
la preuve que
l’avocat est sûr d’encaisser des honoraires même s’il a
commis des infractions
à l’encontre de son client ? N’y aurait-il pas
complicité et escroquerie
en bande organisée ? Le client serait-il condamné
d’avance à payer ? Ni le bâtonnier ni la
magistrate en appel ne mentionnent le « service
rendu » par mon
adversaire. N’est-ce pas la preuve qu’il n’y a pas eu de
« service
rendu », mais le contraire et c’est ce qui a justifié
mes deux plaintes,
et que c’est occulté pour me condamner à lui verser des
honoraires malgré
tout ? Combien de personnes ont été ou sont
confrontées à des situations
semblables ? De plus,
« les tribunaux
apprécient la nature et la complexité de l’affaire en
fonction des critères de
droit et de fait ; parfois, on trouvera une critique du travail de
l’avocat montrant qu’il n’a pas saisi totalement la nature du dossier
qui lui a
été confié. Certains avocats et certains
organismes professionnels ont mis au
point une méthode dite du temps passé ; dans ce
système la rémunération de
l’avocat est fonction du temps qu’il aurait passé au dossier
auquel sont
assimilés les kilomètres parcourus. Cette méthode
est, à juste titre, critiquée
par un certain nombre de décisions qui remarquent qu’elle exclut
pratiquement
tout contrôle sérieux de la part des clients, comme des
magistrats ; non
seulement le taux de rémunération de la vacation horaire
est arbitraire, mais
il est difficile de concevoir que l’avocat ait pu consacrer tant
d’heures à
lire tant de lettres ou à les rédiger ; le
décompte apparaît
généralement comme une justification à posteriori
des honoraires réclamés et
son caractère artificiel est manifeste. Il ne
suffit pas que
l’avocat ait « travaillé », encore faut-il
que le travail ait
été utile pour le client. C’est en quelque
sorte le travail efficace
fourni par l’avocat qui est rémunéré. »
Alors ? ...
« Dans une lettre au bâtonnier de Paris, la ministre de la Justice a indiqué qu’elle ne saisirait pas le Conseil supérieur de la magistrature, contrairement à ce que lui ont demandé l’Ordre des avocats de Paris, mercredi, et la conférence des Bâtonniers des autres barreaux de France, hier. … Eva Joly avait mis le feu aux poudres le 1er avril en lançant qu’ "il n’y aurait pas de blanchiment d’argent sans avocats" et que, concernant la délinquance financière, "15 % du chiffre d’affaires de la criminalité va aux avocats" ». 4. L’ancien procureur adjoint de Bobigny a dit devant la Presse (TF1 20h25 le 05.12.03) « je reconnais que j’ai reçu un certain nombre de sommes d’argent, c’est vrai, en contrepartie d’avis juridiques ou de documents qu’on m’a demandé de rédiger » : qu’en dites-vous ? N’est-ce pas de la corruption, du trafic d’influence, de la prise illégale d’intérêts ? Que dites-vous de payer des impôts pour le salaire et la retraite de personnes qui agissent ainsi ? Cet ex-magistrat a été révoqué par le Ministre de la justice. L‘ancien procureur adjoint de Bobigny conservera toutefois ses droits à la retraite. De
Sophie COIGNARD, Alexandre WICKHAM, L’OMERTA FRANCAISE, Albin Michel,
octobre
1999 :
p.
301 : « Selon l’ancien ministre, la corporation
judiciaire se mettrait à l’abri de la loi : "C’est
gratuité ou tarif
réduit pour les gens de la maison car, contrairement à
tous, les magistrats
jugent tout le monde mais se jugent entre eux. Comme les maffieux."
» De
Jean-François LACAN, CES MAGISTRATS QUI TUENT LA JUSTICE,
Albin Michel, avril 2003 : p.69 :« De
hauts
magistrats qui, pour régler des querelles intestines,
lâchent dans la nature
des fous de la gâchette multirécidivistes. D’autres qui
bâclent des arrêts
d’une importance capitale, prolongeant ainsi le calvaire judiciaire de
centaines de victimes. Les scandales qui secouent la justice
française depuis
deux ans n’ont rien d’innocent. Derrière une institution qu’on
savait à bout de
souffle, ils révèlent aujourd’hui l’usure, la faillite ou
la gangrène de ses
membres. » p.162 : « Même
lorsque les faits sont
limpides, les infractions évidentes, les responsables
parfaitement identifiés,
les magistrats rechignent le plus souvent à importuner des chefs
d’entreprise
ayant pignon sur rue. » p.170 : « On
vous demande un
jugement clément pour le fils d’un notable. Vous refusez de
plier. Quelques
mois plus tard, une loi d’amnistie, ou, mieux encore, une mesure de
grâce
présidentielle efface la condamnation ou aménage la
peine. » p.251 : « Les
juges préfèrent rester entre eux. Eviter tout
contrôle extérieur, tout regard
indiscret, toute publicité gênante. Ils invoquent les
nécessités impérieuses de
l’indépendance. Les grands principes ont le dos large. Il s’agit
en fait de
protéger les intérêts de la caste et son image. Il
est des vérités qui ne sont
pas bonnes à dire, des informations qui ne doivent pas
transpirer sous peine de
susciter des questions embarrassantes. Les justiciables ne doivent pas
se
douter qu’à côté des tribunaux d’instance et de
grande instance, des
trente-trois cours d’appel et de la Cour de cassation, il en existe une
autre
beaucoup moins recommandable. Une cour des miracles qui recense les
magistrats
alcooliques, dépressifs, violents, paranoïaques, pervers,
corrompus, délirants
ou déviants. Des malades, parfois des repris de justice, qui,
aux quatre coins
de la France, continuent à juger. » Qu’en dites-vous ? Ces écrits n’expliquent-ils pas cette affaire où je suis victime ? :. Quand ils en ont connaissance, les citoyens-contribuables se disent scandalisés et parlent surtout de corruption : et vous ? MERCI de faire parvenir vos réponses, questions et suggestions à Urbain DIMIER DE LA BRUNETIERE - BP 1 - 28290 – ARROU, tél. 06.85.47.87.40 : les preuves, pièces et noms des gens concernés sont à votre disposition. A bientôt pour la suite de ce que l’on m’a qualifié de "bombe" à devenir médiatique. Diffusez, cela peut rendre service à d’autres victimes qui se croiraient isolées. N’hésitez pas à me contacter, je suis toujours à votre disposition. |
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.PDF (distribué le 24.09.2005) 1.
Le 13 octobre 2005, cela fera VINGT HUIT ANS que MA MERE EST DECEDEE,
et sa succession n’est toujours pas réglée :
n’est-ce pas un record du MONDE du recel d’infractions ? L’ex-mandataire
de l’indivision qui était mon père jusqu’au 12 mars 1994,
refuse de justifier sa gestion alors que la loi lui en fait
obligation ? Ma mère l’a exhérédé et
il n’a aucun droit dans la succession. Le notaire devant qui ce mandat
de gestion lui a été
« attribué » deux semaines après le
décès de ma mère, n’est-il pas coupable, ainsi que
cet ex-mandataire, d’avoir bafoué les dernières
volontés de ma mère ? Depuis
le 12 mars 1994, j’ai retiré tous pouvoirs à quiconque.
Par recommandé AR du 24 mars 1994, AXA Banque m’en a
accusé réception
et me confirme ainsi qu’à tous les indivisaires
« d’une part … avoir enregistré, comme
conséquence de la succession de Madame DIMIER DE LA BRUNETIERE,
une indivision dont je suis titulaire … conjointement et
indivisément », « d’autre part …
me confirme que tout mouvement … ne sera exécuté
par leurs soins qu’au vu d’instructions écrites reçues de
tous les indivisaires, leurs signatures étant certifiées
par une autorité civile habilitée ». Le 15 septembre 1995, AXA Banque « me confirme » à nouveau « que tout mouvement concernant les titres inscrits … ne sera exécuté par leurs soins qu’au vu d’instructions écrites reçues de tous les indivisaires. » Je n’ai pas donné d’instruction ni fait certifier ma signature. L’indivision est donc « gérée » à mon insu et sans mon accord et l’ex-mandataire et mes cohéritiers, qui ont le même avocat, me refusent toutes informations sur cette « gestion » : n’est-ce pas la preuve de faux pour un ou des mandataires-escrocs qui « gèrent » pour mes adversaires ? AXA m’a fait parvenir en avril 2001, un « historique » succinct de 1993 à 2001, que je ne peux vérifier et qui mentionne, notamment, une souscription d’actions AXA le 26/02/1996 et une vente d’office de droits de souscription le 24 mai 2000 : AXA Banque n’apporte-t-elle pas la preuve de transactions frauduleuses à mon insu et sans mon accord, sur ces fonds dont je suis co-titulaire ? N’y a-t-il pas faux avec usage et recel de faux, escroquerie, abus de confiance, recel ? AXA Banque serait-elle complice ? De 1979 à 1994, un notaire m’a obligé à déclarer à l’administration fiscale pour 146.000 € (955.000 F) de revenus (non compris les intérêts de retard et les dommages et intérêts qu’il me doit depuis 26 ANS). Il précisait à l’administration fiscale qu’Urbain Dimier de La Brunetière (citoyen français, Docteur en Chirurgie Dentaire) en était bénéficiaire, ce qui est faux car il ne m’a rien versé et s’y refuse, mais il m’a fait payer des impôts injustifiés avec la complicité de mes adversaires qui refusent, eux aussi, que je sois dédommagé ! … AXA m’a fait également déclarer des revenus sans me les verser, deux ans de suite. N’est-ce pas recel, escroquerie, faux, abus de confiance, discriminations, corruption, entrave à la justice et à la manifestation de la vérité ? J’ai déposé plainte auprès du procureur du TGI de Chartres : réponse : NEANT depuis 2 ans. Qu’en dites-vous ? N’est-ce pas refus que ces infractions soient sanctionnées ? Mes plaintes sont par plis recommandés AR (pas d’enveloppe et toutes les pages sont recommandées AR) et reposent sur des faits matériels avérés dont je transmets les preuves (pièces qui sont listées et jointes) avec la plainte. Jamais un magistrat, le procureur, la présidente du TGI de Chartres, un juge d’instruction, l’administration fiscale, etc. n’ont contesté avoir reçu les pièces listées : alors ? 2.
Plusieurs fois depuis 1999, j’ai rappelé en plis AR au procureur
et au président du TGI de Chartres, le chalet Saint
Hubert à Echarlens (dans le canton de Fribourg en SUISSE). Des
documents officiels mentionnent, notamment, le terrain « au
Montasson », les surfaces acquises (1853 m2, 1413 m2), les
ayants-doits suisses précédents, « les dates
d’acquisition » (11 décembre 1964) et d’obtention des
« autorisations de passage », du
« droit de construire selon convention du
11.12.1964 », le « Droit de
préemption pour 10 ans dès le 11.12.1964 … »,
et les noms de deux de mes adversaires ? … Il y a les plans des
surfaces occupées « Habitation et place »,
et du « bois » (394 m2). Est aussi
mentionné le passage à la « Fondation de
famille Perce Neige » le 22 octobre 1971 avec l’adresse
privée de M. … près de Fribourg, gérant de biens,
dont l’adresse professionnelle est à Fribourg. Des
« Améliorations foncières » sont
indiquées au 30 octobre 1996. Un de ces deux adversaires
confirme qu’il est « fondateur de la Fondation Perce
Neige » dans un courrier du 19 avril 1994, dont il n’a pas
contesté, suite à mise en demeure, être l’auteur et
le signataire. D’où provenaient les fonds qui ont permis l’achat
du terrain, la construction, l’entretien ? Et le chalet
« Perce-Neige » à CHANDOLIN près de
Sierre (canton du Valais suisse) a été vendu à mon
insu, sans mon accord et contre mon gré, le 22 janvier 1997.
J’ai fait parvenir en février 2001 aux magistrats du TGI de
Chartres la copie officielle de l’acte de cette vente : réponse :
NEANT. Les comptes
à la
banque suisse UBS (Union de Banque Suisse) de Bâle
(Aeschenvorstadt 1 – 4002 BASEL) sous n° 70’600 III rubrique 70'656
et 70’600 III rubrique 70'657 (déposés auprès de
la société HILKO à VADUZ – LIECHTENSTEIN), et
le coffre n° 1095 à la banque suisse UBS de Fribourg,
non déclarés à l’administration fiscale : mon
père et deux de mes cohéritiers ont diligenté des
procédures à Bâle, en Suisse, pour s’approprier ces
comptes, en toute impunité ? On peut
dissimuler ses avoirs impunément à
l’étranger ? Est-ce réservé à
certains, dont des membres de ma famille, et pourquoi ? Qu’en
dites-vous ? Ces documents sont accessibles à tous et
malgré plaintes et saisies de l’administration fiscale, pas de
réponse ? N’est-ce pas recel de fraude fiscale,
discrimination, entrave à la justice et à la
manifestation de la vérité, abus de pouvoir, corruption,
déni de justice ? La Loi n’est pas la même pour tout le monde ? N’est-ce pas la preuve que tout le monde a le droit de posséder des biens et des comptes (en Suisse) non déclarés à l’administration fiscale, sans payer d’impôts dessus, et de ne pas déclarer tous ses biens et revenus ? En ne payant pas l’impôt, les fraudeurs laissent aux autres la charge de l’Etat. Comment justifier ce « silence » quand d’autres citoyens-justiciables n’ont même pas le minimum vital ? Si vous êtes en rapport avez l’administration fiscale, pourquoi ne pas demander les raisons de ce « silence » ? Merci de me tenir informé. Que dites-vous de payer des impôts pour le salaire de personnes qui agissent ainsi ? En agissant ainsi, ces personnes n’ont-elles pas trompé la confiance du peuple souverain ? La nature des faits commis n’est-elle pas insupportable au corps social comme contraire à la volonté générale exprimée par la loi ? L’économie de la France ne se porterait-elle pas mieux et le nombre de chômeurs ne diminuerait-il pas notablement si la corruption et la fraude fiscale étaient éradiquées ? Cette affaire n’est-elle donc pas aussi la vôtre de ce fait ? 3. Malgré 15 mises en demeure en 10 mois, mon ex-postulant, avocate de Chartres et ex-bâtonnier de 2002 à 2004, a refusé de me transmettre copie des conclusions et pièces produites depuis 1994 par toutes les parties au TGI de Chartres alors qu’elle m’a précisé dans son courrier du 28 mai 2004 que cette obligation incombe au postulant, c’est à dire à elle ? N’est-ce pas confirmation de sa volonté de me nuire et de m’interdire le contradictoire ? Est-elle assurée de l’impunité pour agir ainsi ? Mes (18 !) recommandés AR que je lui ai fait parvenir ont été refusés le 5 octobre 2004, veille d’une audience dont elle ne m’avait pas informé : n’est-ce pas la preuve que cette avocate m’a trahi et a rompu son mandat, et n’a-t-elle pas refusé de justifier sa facture de « postulation » qui équivaut à 60.000 F de l’heure, ce qu’elle n’a jamais contesté (cf. mes précédents bulletins) ? N’a-t-elle pas violé le secret professionnel avec récidives avec un avocat non mandaté puisqu’elle sait pertinemment que je n’ai pas d’avocat plaidant comme je lui ai précisé dès juin 2004, et elle n’a pas apporté de preuve que j’ai un avocat plaidant contrairement à ce qu’elle l’affirme ? N’y a-t-il pas production de faux quand elle affirme m’avoir adressé un courrier simple que je n’ai pas reçu alors que je lui ai demandé dès ma première mise en demeure du 13 mai 2004 de ne me faire parvenir que des recommandés AR que je lui rembourserais, ou quand elle affirme m’avoir écrit en recommandé alors qu’elle ne m’a fait parvenir que des courriers simples, ou quand elle écrit à deux reprises m’avoir transmis copie d’un courrier qu’elle a adressé à un autre avocat alors qu’il n’en est rien ou m’avoir transmis une date de Mise en Etat qu’elle ne mentionne pas ? En tant que bâtonnier, n’est-elle pas complice de ses agissements d’avocate ? N’est-ce pas violations de mon droit au contradictoire, entrave à la justice et à la manifestation de la vérité, faux, abus de confiance, recel, escroquerie, discrimination, abus de pouvoir, corruption, violation du secret professionnel, complicité de recel d’un appartement à PARIS avec mes adversaires ? La présidente du TGI de Chartres affirme dans son livre « sans instruction » p.204 : « le juge et l’avocat appartiennent, à mon sens, à une même famille, la famille judiciaire. Ils coopèrent les uns et les autres au service public de la justice … Je veux d’ailleurs insister sur le fait que, dans la très grande majorité des cas, tout se passe normalement car la très grande majorité des avocats et des magistrats font correctement leur travail. » Et, p.209 : « Faut-il rappeler une évidence qui est que l’immense majorité des avocats exercent leur métier de façon totalement intègre ? » Refuser toutes informations à son client, ne pas donner suite à ses mises en demeure, refuser ses recommandés AR, refuser de justifier ses honoraires, est-ce « exercer son métier de façon totalement intègre et faire correctement son travail » ? Est-ce pour cela que la présidente du TGI n’a pas répondu à mes mises en demeure de saisir le procureur de ces infractions en vertu de l’art. 40 CPP ? J’ai déposé plainte auprès du nouveau bâtonnier, avec ces preuves à l’appui, en lui demandant de me désigner un autre postulant pour remplacer cette « avocate », en lui joignant les preuves du refus de dix avocats de me représenter devant le TGI de Chartres : PAS de REPONSE depuis SEPT MOIS ! Mais, l’actuel bâtonnier est l’avocat (associé) d’un de mes adversaires : ne devait-il pas se déporter immédiatement dans cette affaire dès que je lui ai fait parvenir les preuves des infractions dont je suis victime ? Son « silence » n’est-il pas partialité, volonté de me nuire, abus de confiance, discrimination, escroquerie, complicité avec sa collègue ex-bâtonnier ? J’ai déposé plainte auprès du procureur général à la cour d’appel de Versailles (mes 18 plis recommandés AR adressés à l’avocate de Chartres qui postulait pour moi ont été refusés le 5 octobre 2004) : il m’écrit le 4 novembre 2004 : « Monsieur, J’ai l’honneur de vous informer qu’après enquête, j’ai décidé de classer votre réclamation sans suites. … Dans le cadre de sa postulation, elle a effectué les démarches qui s’imposaient. … » Et le 4 mars 2005, il confirme « Monsieur, En mains vos derniers courriers, je vous confirme ne pas donner personnellement suite à cette affaire. » Mais, cette avocate n’a pas respecté ses obligations de postulant (voir plus haut) ? Si elle a agi ainsi, c’est qu’elle était assurée de l’impunité ? N’est-ce pas discrimination, refus d’un droit accordé par la loi et recel, abus de confiance ? Les avocats n’ont-ils pas manifesté en 2001 pour « défendre » un « droit à la justice pour tous » et ne revendiquent-ils pas le monopole de la représentation, mais n’est-ce pas un droit à l’injustice et à la non représentation, à l’abus de confiance et à la violation de mes droits de justiciable qui m’est imposé ? Serait-il possible que les avocats ne soient pas « auxiliaires de justice », mais auxiliaires de l’injustice, de l’escroquerie, du recel, de la fraude fiscale, de la corruption, de l’abus de confiance, de l’entrave à la justice et à la manifestation de la vérité, qu’en dites-vous ? Je demande, notamment, que me soient adressées sans délai, copie de la totalité des conclusions et pièces produites par toutes les parties depuis le 01 juillet 1994 dans cette affaire devant le TGI de Chartres, ce que me refusent mes postulants ! … Il y aurait des
« sites » sur INTERNET à la rubrique
« Dimier de la Brunetière » qui
mentionneraient des avis d’imposition de mes adversaires et
(ou) des « informations » sur cette
affaire : qu’en est-il ? Merci de bien, vouloir me le
préciser.
De Thierry PFISTER, Lettre ouverte
aux gardiens du mensonge, Albin Michel, octobre 1998 : p. 86 : « Il
faut donc bien que le citoyen conserve d’autres sources d’information
et impose de l’extérieur les régulations que l’Etat se
révèle incapable d’assurer. »
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Bulletin
n° 9 :
les
numéros précédents sont disponibles
sur demande.
Imprimé par mes soins, ne pas abandonner sur la voie publique.) Victimes
de la
justice, des banques et des notaires. Chers
amis,
vous appréciez notre
lutte contre la corruption et la fraude fiscale. Merci de votre accueil
et de
vos conseils. Bonne lecture ! « La pire des
corruptions n’est
pas celle qui brave les lois, mais celle qui s’en fait à
elle-même.
(Vicomte de Bonald) » Cette affaire ne
démontre-t-elle pas que des réseaux
occultes, maffieux, de corruption, protégent les auteurs
d’infractions dont je
suis victime ? Pourquoi la Convention Européenne
des Droits de l’homme
n’est-elle pas respectée dans cette affaire de succession qui
est devant le
tribunal de grande instance de Chartres depuis ONZE ANS ?
…
En
vertu de la Déclaration des Droits de l’homme et du citoyen du
26 août 1789, de
la Constitution de 1958, de l’art. 6 CEDH, « les hommes sont
libres et
égaux en droits, égaux devant la loi, et tout
citoyen a droit à ce
que sa cause soit entendue équitablement, publiquement,
dans un délai
raisonnable, par un tribunal impartial, a droit
à être
assisté d’un avocat, et a droit au respect du contradictoire.
L’impartialité doit
être objective et « apparente » aux
yeux du justiciable, afin
que celui-ci ne soit pas tenté de mettre en doute
l’intégrité
d’un tribunal.
Les juges doivent non seulement être impartiaux en leur for
intérieur, mais
inspirer une confiance absolue aux justiciables. » Qu’en
dites-vous, que
pensez-vous de l’impartialité, de l’intégrité
du TGI de Chartres,
de la responsabilité pénale des magistrats dans cette
affaire ? 1.
« Le postulant
doit, notamment, renseigner son client sur les procédures
nécessaires et les
délais applicables, prendre toutes précautions et
préserver les intérêts de son
client et éviter clôture, caducité, forclusion,
prescription, péremption, tenir
son client au courant du suivi du dossier » (cf. «
La déontologie de
l’avocat », Jean-Jacques Taisne, Dalloz). C’est
théorique car dans la
réalité, l’avocate de Chartres, ex-bâtonnier
de 2002 à 2004, qui
postulait pour Urbain Dimier de La Brunetière (citoyen
français,
Docteur en Chirurgie Dentaire), n’a pas respecté ces
obligations, et malgré mes relances
répétées. Confirmation
de
sa volonté de
me nuire et de faire entrave à la justice et à la
manifestation de la
vérité quand, le 05 octobre 2004, veille d’une
audience qu’elle m’a cachée, les (18 !)
recommandés AR que je lui ai
fait parvenir sont refusés,
ce qui détermine un abus de confiance ? Cette
avocate m’a trahi,
a rompu son mandat et a refusé de justifier sa facture
de
« postulation » qui équivaut
à 60.000 F de l’heure, ce
qu’elle n’a jamais contesté (cf. mes précédents
bulletins) ? Elle a violé
le secret professionnel avec récidives avec un avocat
(plaidant ?) non
mandaté dont elle fait état à plusieurs
reprises ? De plus, je n’ai pas
besoin d’avocat plaidant car il n’y a que des pièces et des
conclusions à
remettre au tribunal. N’est-elle pas auteur de faux quand elle affirme
m’avoir
adressé un courrier simple que je n’ai pas reçu alors que
je lui ai demandé dès
ma première mise en demeure du 13 mai 2004 de ne me faire
parvenir que des
recommandés AR que je lui rembourserais, ou quand elle affirme
m’avoir écrit en
recommandé alors qu’elle ne m’a fait parvenir que des courriers
simples, ou
m’avoir transmis une date de Mise en Etat qu’elle ne mentionne
pas ? Ce
refus de mes recommandés AR m’a coûté des frais
inutiles qu’elle me doit (?),
et m’a obligé à renouveler au bâtonnier (c’est
à dire elle !) mes demandes
de communication en urgence de pièces et qu’aucune prescription
n’intervienne,
notamment au sujet de l’appartement 21 boulevard Delessert Paris
16ème qui fait
l’objet d’un recel successoral : réponse :
néant !
N’est-ce pas violations de mon droit au contradictoire, entrave
à la justice et
à la manifestation de la vérité, faux, abus de
confiance, recel, escroquerie,
discrimination, abus de pouvoir, corruption, violation du secret
professionnel,
complicité de recel de cet appartement avec mes
adversaires ? Vous êtes
informés : si vous allez voir cette avocate de Chartres, ne
risquez-vous
pas qu’elle agisse ainsi avec vous ? 2. Ses
agissements sont
contraires à la loi ? J’ai mandaté un huissier le
18.11.2004 pour
signifier à cette avocate un chèque de 150€ (donc, elle a
reçu 300€ au total,
non justifiés), un bordereau de 90 pièces, les 90
pièces listées et
des conclusions récapitulatives. L’huissier m’a fait payer
(150€ !)
une signification nulle en vertu, notamment, des art. 655 et 693 NCPC,
et
délivrée à personne morale au lieu d’être
à personne ou à résidence car
l’avocat n’est pas une personne morale ? J’ai immédiatement
déposé plainte
contre lui et un deuxième huissier a signifié à
cette avocate le 22.11.2004, et
le même jour au bâtonnier avec sommation de faire signifier
dès réception
lesdits éléments au TGI de Chartres : ces nouvelles
significations ne
mentionnent pas de date ( !! ), sont délivrées
à personne morale au lieu
d’être à personne ou à résidence car
l’avocat n’est pas une personne
morale ! … Et ce sont des « officiers
ministériels » ? Ne
sont-ils pas coupables d’escroquerie, abus de confiance, entrave
à la justice
et à la manifestation de la vérité,
discriminations, recel et complicité de
recel avec cette avocate et mes adversaires ? Les huissiers
n’ont-ils pas
le monopole, notamment pour délivrer une signification (Ord. 2
nov. 1945, art.1er)
et ne sont-ils pas tenus aux obligations de conseil et de moyens et de
résultat ? Un des 2
huissiers est Secrétaire
de la chambre départementale des huissiers. Seul, le procureur
général a donné
suite à cette première plainte : « J’ai
reçu votre dernière plainte
dirigée contre Maître … . Je n’entend pas y donner suite
personnellement et
vous laisse le soin d’engager à vos frais toute procédure
que vous estimerez
utile. » C’est le respect des droits des justiciables ?
Un huissier
de justice délivre un acte nul, ce que ne conteste pas le
procureur général,
mais il refuse d’appliquer la loi et de sanctionner l’huissier pour
escroquerie ? Ni le procureur au TGI de Chartres, ni le
président de la
Chambre départementale des huissiers n’ont répondu. A
quoi servent les
huissiers ? C’est pour violer la loi, délivrer des actes
nuls dans
l’intérêt de mes adversaires ? « Le
"RACKET LEGAL" des
huissiers, Leurs méthodes et comment y résister, de
Jean-Pierre Cevaer, Albin
Michel, janvier 1996 », est instructif. J’ai
re-déposé plainte concernant
l’ex-bâtonnier et ces deux huissiers avec 27 pièces
listées jointes qu’aucun
n’a contesté avoir reçu. J’ai mis en demeure la
présidente du TGI et le Juge de
la Mise en Etat et le bâtonnier, de saisir sans délai le
procureur en vertu de
l’art. 40 CPP. Réponse : néant ! J’ai
déposé plainte auprès du
procureur. Réponse : néant ! J’ai
déposé plainte auprès du procureur
général : il m’écrit le 4 mars 2005 :
« Monsieur, En mains vos
derniers courriers, je vous confirme ne pas donner personnellement
suite à
cette affaire. » Le procureur général ne
justifie pas son refus ? Les
citoyens ne peuvent pas compter sur la loi pour que leurs droits soient
respectés ? Quelles sont la crédibilité et la
justification du
« système judiciaire » ? De quelle
protection bénéficie les
justiciables ? Les infractions dont ils sont victimes ne sont pas
sanctionnées ? Cette avocate ne représente-t-elle
pas les intérêts de mes
adversaires ? Quand mon avocate me refuse toutes informations, ne
répond
pas aux mises en demeure, le contradictoire n’existe pas et la
procédure est
nulle, et l’avocate est en infraction si elle intervient en mon nom
à mon
insu ? C’est comme pour les magistrats ? « C’est
gratuité ou
tarif réduit pour les gens de la maison car, contrairement
à tous, les
magistrats jugent tout le monde mais se jugent entre eux. Comme les
maffieux. » ? Cela n’inciterait-il pas les avocats
à continuer, ou à
recommencer s’ils ne sont pas sanctionnés ? Les
avocats n’ont-ils pas manifesté en 2001 pour
« défendre » un
« droit à la justice pour tous » et ne
revendiquent-ils pas le
monopole de la représentation ? N’est-ce pas un droit
à l’injustice et à
la non représentation qui m’est imposé ? Cette
avocate ne
discrédite-t-elle pas sa profession et le monopole de la
représentation est-il
abus de pouvoir, escroquerie, discrimination, entrave à la
justice et à la
manifestation de la vérité ? Serait-ce une
profession irresponsable et
nuisible à l’ordre public, qui revendiquerait des droits alors
que cet ex-bâtonnier
me refuse toutes informations et ne respecte pas ses obligations de
postulant ? Les
avocats ne seraient-ils pas
« auxiliaires de
justice » mais auxiliaires de l’injustice, de l’escroquerie,
du recel, de
la fraude fiscale, de la corruption, de l’abus de confiance, de
l’entrave à la
justice et à la manifestation de la vérité ?
Si un avocat intègre, et
j’espère qu’il en existe au moins un au barreau de Chartres,
voulait faire
valoir mes droits, ces infractions dont je suis victime ne
risquent-elles pas
de l’en détourner et de me causer un préjudice
supplémentaire ? La
présidente du TGI de Chartres affirme dans son livre
« sans
instruction » p.204 : « Je veux
d’ailleurs insister
sur le fait que, dans la très grande majorité des cas,
tout se passe
normalement car la très grande majorité des avocats et
des magistrats font
correctement leur travail. » Et, p.209 :
« Faut-il rappeler une
évidence qui est que l’immense majorité des avocats
exercent leur métier de
façon totalement intègre ? Me
refuser toutes
informations, ne pas donner
suite à mes mises en demeure, refuser mes recommandés AR,
refuser de justifier
ses honoraires ou de répondre à mes plaintes qui sont
justifiées par des pièces
listées jointes, délivrer une signification nulle, est-ce
« exercer son
métier de façon totalement intègre et faire
correctement son
travail » ? Est-ce pour cela que ni la
présidente du TGI ni le Juge
de la Mise en Etat ni le bâtonnier n’ont répondu à
mes mises en demeure de
saisir le procureur de ces infractions, et que le procureur n’a pas
répondu à
mes plaintes ? Mon
postulant me refuse de faire valoir mes droits, je n’ai aucune
information sur la procédure, ni copie des pièces et
conclusions
produites ? C’est la violation délibérée de
mon droit au contradictoire,
la procédure est nulle en vertu, notamment, des art. 16NCPC et
6CEDH, et le
juge de la Mise en Etat, la présidente du TGI et le
bâtonnier, sont
informés ? Réponse : néant. Le
« NON » des français le 29 mai 2005 lors
du referendum
sur la constitution n’est-il pas, notamment, un
« NON » à la
corruption, aux abus de pouvoir et escroqueries et faux en tous genre
comme
vous me l’avez souvent dit lors de précédentes
distributions ? Le
Ministre de la justice est
saisi ? Réponse : néant. Qui est en charge du
respect de la loi en
France ? Que
dites-vous de payer des impôts pour le salaire de personnes qui
agissent
ainsi ? En agissant ainsi, ces personnes n’ont-elles pas
trompé la
confiance du peuple souverain ? La nature des faits commis
n’est-elle pas
insupportable au corps social comme contraire à la
volonté générale exprimée
par la loi ? L’économie de la France ne se porterait-elle
pas mieux et le
nombre de chômeurs ne diminuerait-il pas notablement si la
corruption et la fraude
fiscale étaient éradiquées ? Cette affaire
n’est-elle donc pas aussi la
vôtre de ce fait ? 3. J’ai demandé par
recommandé AR aux 3 huissiers
compétents sur Chartres qui restent, de me confirmer leur accord
pour
intervenir à ma demande et me présenter avant
intervention un projet d’acte
signé avec prévision des honoraires : pas de
réponse. Les huissiers
n’ont-ils pas le monopole, ne sont-ils pas tenus d’exercer leur
ministère
toutes les fois qu’ils en sont requis (D.29 févr. 1956,
art.15) ? J’ai mis
en demeure le président de la Chambre départementale des
huissiers de me
désigner par retour un huissier honnête, et
compétent sur Chartres, qui
interviendra à ma demande et me présentera un projet
d’acte détaillé et signé
avec le coût ? Pas de réponse à ce jour. Les
huissiers sur le secteur de Chartres refuseraient de respecter leurs
obligations ? C’est la négation de l’Etat de droit ? Il y
en a deux qui
ont déjà instrumentés pour moi sans
problèmes : ont-ils été menacé, ou ces
monopoles (de représentation pour les avocats, et de
signification pour les
huissiers,…) seraient-ils faits pour priver les citoyens
français de leurs
droits ? On est tous égaux devant la loi ? Je demande que mes droits de justiciable
et la
Convention Européenne des Droits de l’Homme soient enfin
respectés devant le
TGI de CHARTRES, qu’un avocat postulant respectueux de ses obligations
me soit
désigné, que j’aie connaissance des pièces et
conclusions produites en mon nom
et par mes adversaires, que je puisse avoir le temps d’en prendre
connaissance
et d’y répondre dans un délai raisonnable, et que des
réponses précises me
soient enfin données à mes questions précises. 4. Eva
JOLY (Le Parisien,
17.05.05) a dit « Vous ne vous en rendez pas bien compte
à Paris, mais
toutes les affaires judiciaires laissées en suspens, non
traitées, étouffées,
ont toutes un prix en matière de réputation
internationale. » : à qui
la faute ?… Pas aux 70% de citoyens qui estiment que
« la justice
fonctionne d’assez mal à très mal » ? M. Thierry
JEAN-PIERRE dans son
livre Taïwan Connection, Robert Laffont, novembre 2003
qualifie p.177
celle qui est actuellement président du TGI de Chartres de
« pur produit
de la nomenklatura judiciaire, ambitieuse en diable et aussi attentive
à son
image que peu friande des subtilités financières des
dossiers qu’elle instruit.
Autoritaire et cassante … ». Qu’en dites-vous de son
ambition ? COSMOPOLITAIN
n°172 mars 1988 p.76, interview celle qui est
devenue présidente du TGI de Chartres : « Elle
reconnaît qu’elle est
autoritaire et qu’elle veut faire carrière. »
… « Quand je
pense, s’écrie-t-elle, que l’élite en France ne sait
même pas que le parquet
dépend hiérarchiquement de la chancellerie. Ne parlons
pas du vulgum pecus qui
ne sait même pas où s’adresser quand il rencontre une
difficulté d’ordre
juridique. » Qu’en dites-vous de son carriérisme, et
d’être traités de
« vulgum pecus » ? « L’institution
judiciaire n’est pas encore accoutumée à
considérer les fautes de ses membres.
Nous sommes impeccables, insoupçonnables, un peu au-dessus des
lois. Le corps
judiciaire n’a pas pris l’habitude de porter les fautes de certains de
ses
membres devant l’opinion publique. » (M. le Procureur
Eric de
Montgolfier, France 3, Pièces à conviction, 2005)
Que
dire de
plus ? 70%
des français
« estiment que la justice fonctionne d’assez mal à
très mal » (Figaro
Magazine 06.11.04) : n’est-il pas urgent de faire un
référendum sur le
« système judiciaire », c’est à
dire, notamment, sur les magistrats
et les avocats, leurs obligations, etc. ? Vous
êtes informés des affaires
de corruption dans le système judiciaire et de l’annulation pour
fraudes de
l’examen de commissaire de Police ? De « LA
MAFIA DES
TRIBUNAUX DE
COMMERCE » (Alain GAUDINO, Albin Michel, mai
1998) :
p.21 : « Incroyable mais vrai, la police, en
travestissant la
réponse de la personne entendue, dérape. Le
procédé est utilisé pour tenter de
donner consistance au délit de subornation de témoins.
C’est franchement
misérable ! » p.109 : « Les
pratiques en cours
relèvent des trois principes qui caractérisent les
systèmes mafieux :
l’illégalité, l’argent et la loi du silence. »
p.233 : « Hormis quelques procureurs soucieux de
répondre aux exigences
de leurs fonctions, il faut bien reconnaître que nombreux sont
ceux qui n’ont
rien fait pour réduire l’ampleur des dysfonctionnements, quand
ils ne
cherchaient pas à les protéger comme par exemple à
Saint-Brieuc. » De
« Au nom de la loi » (Alain MINC, Gallimard,
septembre
1998) : p.99 : « Le gouvernement des juges devient
une
revendication, si elle est trop affirmée, qui frôle le
coup d’Etat légal.
Enfin, leçon des leçons, l’arrogance finit toujours par
se heurter aux
réactions spontanées de la société
civile. » p.139 : « Or,
à long terme, la société ne peut s’accommoder
d’une justice omniprésente et
irresponsable. Tel est pourtant aujourd’hui le cas. »
p.139 : « Supposons un jugement dont les motifs
exprimeraient
par exemple une incitation ouverte à la haine raciale, peut-on
admettre
l’irresponsabilité pénale du magistrat ? Et chacun
d’imaginer, s’il le
veut, mille autres exemples du même type … »
p.143 : « Le
corporatisme judiciaire fonctionne avec une telle efficacité
que, bien au
contraire, c’est l’impunité qui, elle, se renforce pour le plus
grand confort
des magistrats. » p.143 : « C’est,
à long terme, un jeu
dangereux que mène de la sorte le monde judiciaire. Ayant le
vent en poupe, il
peut se permettre de tout réclamer : l’indépendance
pour l’indépendance,
l’indépendance sans légitimité renouvelée,
l’indépendance dans l’impunité… Le
jour où il sera, à son tour, dans la ligne de mire de la
société et où la
seconde révolution française connaîtra son
Thermidor, tous ces excès se
retourneront contre lui. Surtout, si dans l’intervalle, il a
cédé, de temps à
autre, aux tentations de l’abus. » |